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On ne le repétera jamais assez, les sodas sont mauvais pour la santé. Loin de moi l’idée de faire la morale, hein. Je ne bois jamais de sodas sucrés, j’opte toujours pour la version light ou sans sucre ajouté. Mais je peux comprendre que l’on puisse apprécier une bouteille d’Orangina ou un Coca rouge de temps en temps. Par contre, il faut être conscients que l’abus peut avoir des conséquences importantes sur la santé : c’est pour cela que je voulais vous présenter cette infographie très détaillée sur les dangers des sodas. Elle a été réalisée par un ami qui a beaucoup étudié le sujet.

Sous le visuel, vous trouverez le lien pour son étude avec le détail des dédgats que peuvent causer le sucre, le phosphate, l’acidité, le benzoate de sodium, la caféine et les différents agents cancérigènes qu’ils contiennent. 

Quel impact ont les sodas sucrés sur la santé?

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Comme évoqué, vous trouverez toutes les infos qui supportent cette infographie sur le site ci-dessous: 

[INFOGRAPHIE] Les dangers des sodas et autres boissons sucrées pour votre santé

et les sodas light, dans tout ça ?

ils sont considérés comme “moins mauvais” parce qu’ils ne contiennent pas de sucre. Par contre, ils contiennent des édulcorants, quasiment systématiquent chimiques (comme le sucralose ou l’aspartame) dont on est pas encore sûrs des effets sur la santé au long terme.

Ils augmentent aussi notre “appétit” pour le sucre: le goût sucré appelle encore plus de sucre, et il faut faire attention alors de ne pas se vautrer dans les douceurs. 

En conclusion, est-ce qu’il faut définitivement arrêter le soda ? 

Sans parler d’arrêter le soda définitivement – parce qu’on est pas obligés de se priver de tout ce qui n’est pas “très bon” pour la santé – il faut limiter sa consommation et la réserver à des moments spéciaux: non à la bouteille de Coca dans le frigo tous les jours de la semaine, oui à un verre de soda au bord de la piscine en été ou en soirée avec un peu de rhum. Tout est question de mesure! 

Pour la vie de tous les jours, et si vous aimez vraiment les boisson pétillantes, je vous conseille d’investir dans une machine Soda Stream. Elle permet de gazéifier à peu près n’importe quel liquide, et ça permet de savoir quelle quantité de sucre on boit. (il vaut toujours mieux boire un jus d’orange gazéfié, riche en vitamines et sans sucre ajouté, plutôt qu’un verre d’orangina, très chimique et sans aucun intérêt nutritionnel. 🙂 )

et vous, vous êtes addicts des sodas? Vous essayez de diminuer votre consommation, vous avez déjà complètement arreté? dites moi tout ! 

Alors voilà. Aujourd’hui je vous propose un article un peu différent de d’habitude, parce que ce n’est pas une recette, ni des conseils régime. C’est même tout le contraire. Je vais traiter là d’une pseudo avancée médicale, censée lutter contre l’obésité aux Etats-Unis, et qui m’a fait perdre tout espoir en l’humanité et en sa capacité à faire les bons choix pour lui même. 

Pour donner un peu de contexte, j’ai écrit un mémoire de recherche sur le rôle des marques dans l’épidémie actuelle d’obésité, il y a de cela 2 ans. A ce moment là, je blamais d’une part l’industrie elle-même biensur, pour modifier au fil du temps ses recettes et ses portions (en augmentant la teneur en sucre des aliments notamment, parce que c’est une matière première très peu chère) mais aussi les consommateurs toujours en demande de produits plus gras et sucrés, et l’éducation (tant parentale que scolaire) qui amène à une méconnaissance totale des besoins en terme d’énergie et de nutriments. (demandez à n’importe qui dans la rue ce que sont les calories et de combien il en a besoin par jour pour vivre, vous allez rire.) Bref. 

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La news en question : 

Ce matin, je suis tombée sur plusieurs articles concernant une nouveauté médicale qui vient d’être autorisée aux Etats-Unis. La pompe gastrique actionnable directement par le porteur. Elle est destinée aux personnes obèses qui échouent à perdre du poids avec les régimes conventionnels, hors chirgurgie.

(Note: je vais en profiter pour ajouter ici, suite à un commentaire, que l’obésité est une maladie, bien évidemment, et qu’elle peut avoir des causes psychologiques, hormonales ou génétiques.)
En pratique, c’est une “sortie” que l’on place dans l’estomac et qui permet de le vidanger avant que les aliments n’atteignent la suite du circuit digestif. Donc avant que le corps ne puisse en récupérer les nutriments… et faire du gras avec en cas d’une ingestion trop importantes de calories. 

L’invention en tant que telle permet pour le moment de s’épargner 30% des calories de chaque repas, en passant 10min à “vidanger” son estomac, 30min après la fin du repas.

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Pourquoi ça me révolte ?

Parce que je pensais qu’on allait arriver à une auto régulation, que les lobbies de l’agro alimentaire allaient perdre leur combat face à une pression des gouvernements et des consommateurs. En réalité, on vient d’atteindre le point de non retour, ou le consommateur n’a même plus à prendre conscience de l’impact de ses actes, ou on l’infantilise jusqu’à l’autoriser à ne plus résister à ses pulsions.

La capacité de réfléchir et de se contrôler et une des choses qui font de nous des êtres évolués, et je suis absolument désespérée de voir que de telles inventions puissent être validées par de hautes autorités comme la FDA. Et je ne suis pas la seule, parce que de nombreux docteurs ont porté plainte et montré leur désaccord total avec ce genre de pratiques. 

 Alors oui, les créateurs ont sorti tout un argumentaire marketing sur le coté healthy : En plus de l’installation de l’appareil, on offre aux patients des conseils régime et on insiste sur la nécessité de mâcher beaucoup les aliments. 

Sauf qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une boulimie assistée, qui, au lieu de résoudre le problème initial de l’obésité (qui peut etre, encore une fois psychologique ou physiologique, mais qui de toute façon nécessite un réapprentissage du bien manger et de l’activité physique) , se contente de trouver un moyen rapide, stupide et destructeur – mais rentable financièrement pour l’entreprise – de s’alléger de sa cupabilité (et des calories qui vont avec.)

 

Bref, vous l’aurez compris, je suis outrée. J’aimerais que l’on enseigne enfin la nutrition dès le plus jeune âge, et qu’une véritable prise de conscience collective ait lieu. Je continue d’espérer que notre génération, vous et moi, qui faisons attention et faisons les meilleurs choix possibles pour nos corps, fasse tous les efforts possibles pour empecher ce genre d’horreur d’arriver en France par la force des choses.

Donc autant que possible, informez vos proches, informez vos enfants, apprenez leur que bien manger, c’est avant tout choisir des produits naturels en fonction de nos besoins mais aussi s’autoriser des extras de temps en temps pour se faire plaisir, sans pour autant céder à toutes nos pulsions. C’est important. 🙂 

Pour être honnête, cet article est un peu différent des autres parce que je vais raconter un peu ma vie, mais tant pis. Pour ceux qui me suivent sur instagram (@thefitnesstheory), vous savez probablement que je viens tout juste d’emménager à Chicago, après avoir vécu à Londres et un peu au Costa Rica.

Je suis même arrivée il y a a peine quelques jours, et j’ai emménagé dans une résidence, ou du coup je ne possède rien – comme nourriture ni comme équipement personnel. On a un four, un micro onde, et une bouilloire.. On est bien loin de mes habitudes de cuisine (slow cooker, blender et j’en passe.)

Ce qui m'appartient, là tout de suite.
Ce qui m’appartient, là tout de suite.

Il a bien fallu aller faire les courses aussi, et pour ce que j’en ai vu, ça va pas être facile de manger sainement ici. Un challenge, donc.

Pourquoi ?

  • parce que tout ce qui est viande et poisson est très cher. Et dans très cher, entendez pas dans mes moyens.
  • parce qu’il n’y a tout simplement pas de légumes (autre qu’une tête de brocolis à 3dollars pièce) à proximité. Rien du tout dans les rayons surgelés, et en conserve.. que des légumineuses. Et des tomates hachées.
  • parce que les fruits, encore dans le supermarché vers chez moi, se limitent à des pommes et des bananes. Et c’est tout.
  • parce que tout le reste est de la nourriture horriblement industrielle : pizzas, wraps au fromage, plats cuisinés (incluant des pizzas et/ou du fromage…), des crackers, des chips, des trucs en sauce.

Ayant peu d’argent pour finir le mois, emménagement oblige, il a fallu trouver une combine. Donc je vous livre mes 10 essentiels pour survivre en terrain hostile sans thune et avec une volonté de manger sain – et c’est en fait le contenu de mon panier de courses d’avant hier  soir. :p

1. Des flocons d’avoine

Parce que c’est un féculent céréalier très chouette, que c’est plein de fibres, que ça se fait aussi bien salé que sucré, et que y a moyen d’en trouver sans sucre ajouté (mais j’ai ga-lé-ré. Ils foutent du sucre PARTOUT, ma parole.)

2. Des oeufs

une bonne source de protéines et de matière grasse, pas très chère et cuisinable de tas de façons différentes et à tous les repas. Allons y.

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3. Du thon en boite (à l’eau)

Source de protéines, peu gras, et pas cher, c’est encore une des solutions pour un apport protéique qui tient la route. Avec un peu de citron, de sel et de poivre, ça passe bien – ou un peu de sauce tomate, si jamais.

4. Du yaourt 0%

il s’avère qu’ici le yaourt aromatisé est moins calorique que le yaourt nature (wtf), mais le yaourt 0% est encore une fois une source de protéines non grasse, et puis ça fait une touche sucrée à la fin du repas. On est pas des sauvages.

5. Des pommes

parce qu’il faut bien des vitamines, et que c’est un fruit très répandu donc pas si cher, qu’il est plein de fibres et très rassasiant à cause de la pectine qu’il y a dedans.

6. Du beurre de cacahuète (100% arachide)

Si vous avez lu cet article là vous connaissez l’amour que je voue au beurre de cacahuète. Matière grasse insaturée donc très saine (et bonne pour le cerveau), pleine de protéines, il se marie à merveille avec les fruits (pommes ou bananes), les toasts et les porridges, mais aussi le poulet par exemple.

encore une fois, on le choisit sans sucre ni huile végétale ajoutée, sinon on perd tout l’interêt nutritionnel.

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7. des lentilles

Des légumineuses (voir l’article “les petits pois ne sont pas des légumes”) pleines de protéines, et qui calent bien. On peut les cuisiner en dhal (soupe de lentilles) épicées, ou nature, et elles vont quasiment avec tout.

8. des carottes

On en revient aux vitamines et fibres : les carottes sont une solution pas chère, et surtout facile à préparer (rapide à cuire si on les taille en “épluchures” avant de les mettre dans la poêle), ou crues en salade.

9. des pâtes

Pour le coup, c’est juste des sucres lents, mais ça va permettre de se préparer des plats à emporter avec des féculents, en pouvant les doser convenablement, et qui se marient avec globalement toutes les sauces et toutes les protéines.

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( je suis sûre que vous n’aviez jamais vu un crabe manger des nouilles avant. De rien. )

10. de la salade/du chou rouge/chou blanc/bok choy

même principe : c’est une bonne base pour les plats à faire à l’avance et à emporter. ça permet de faire du volume, ça va relativement avec tout, et l’apport nutritionnel est quasi nul, mis à part un peu de fibres.

Bonus : 11. Du café

et ça c’est ma touche personnelle, mais d’une part parce que je suis accro, d’autre part parce qu’on peut faire des porridges trop cool avec (voir la recette du porridge façon cappuccino ici).. mais surtout parce qu’à Chicago, il fait -11C, à l’heure ou je vous parle. Ressenti -23 à cause du vent. Et qu’un peu de chaleur, dans ce monde de brutes… :p

 

Every morning.
Every morning.

 

Alors je sais pas si ça peut vous servir comme article, mais sachez que ça m’a pris 1h de réflexion au supermarché pour savoir ce qui était primordial – et ce qui rentrait dans mon budget “je viens d’emménager et mon banquier me harcèle”. Mais j’y suis quand même retournée après, pour de la sauce chocolat, de l’arôme de noisettes, des épices à fajitas, et du tofu. Les protéines d’abord.. mais le reste ne saurait tarder :p

 

et vous, quels sont vos indispensables? De quoi vous ne pourriez pas vous passer? Dites moi tout 🙂

 

La nutrition & la perte de poids, contrairement à ce que certains peuvent penser, c’est un sujet compliqué, qui englobe beaucoup de chimie (sur la métabolisation des nutriments, notamment) et des variantes liées au fonctionnement de chacun.
On est vite encouragés quand on voit les résultats qu’amènent de petits changements dans nos habitudes – mais on se décourage aussi très vite quand ils ne sont pas au rendez-vous, alors qu’il suffit parfois de comprendre comment ça marche, pour corriger les petites erreurs et atteindre ses objectifs. 

 

1. Prendre et perdre du poids, c’est un mécanisme mathématique. 

L’important, c’est la différence entre ce que vous dépensez et ce que vous consommez. La nourriture, c’est un peu comme un carburant, et ça permet de compenser vos dépenses. Mangez plus que vos dépenses, et vous prendrez du poids, mangez moins que vos dépenses, et vous en perdrez. (Dans la plupart des cas. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez relire cette article sur “pourquoi je ne perds pas de poids!“)

Cela dit, l’apport nutritionnel, c’est 100% contrôlable, puisque c’est ce que vous mangez et c’est tout.

La dépense, par contre, c’est composé de 3 choses : votre activité physique, votre métabolisme de base (l’énergie qu’il vous faut juste pour survivre et faire fonctionner votre corps, sans rien faire d’autre), et l’énergie qu’il vous faut pour digérer les aliments de votre apport. Votre activité physique ne constitue que 30% de votre dépense

Donc si on veut avoir un impact direct sur votre gain ou perte de poids, il va falloir concentrer ses efforts sur l’alimentation – augmenter votre activité physique c’est très bien, mais ça sera moins efficace tout seul. 

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2. Toutes les calories ne se valent pas.

Alors effectivement, il y a un type qui a décidé de prouver qu’on pouvait perdre du poids tout en mangeant à Macdo tous les jours. Mais, si il a effectivement perdu du poids (parce que, comme on vient de le dire, il était en régime hypo-calorique), ça ne veut absolument pas dire que c’était sain, ni bon pour son corps. C’est même plutôt une vraie connerie.

Les calories ne se valent pas. les 500kcal qu’on trouve dans un BigMac (495, pardon) ne vous rempliront pas l’estomac comme 500kcal de haricots verts (ça fait quand même 1 KILO ET DEMI DE HARICOTS) ni ne vous apporteront les vitamines de 500kcal de fruits. En plus, manger 5 pommes ou 5 pamplemousses prennent un tout petit peu plus de temps qu’un BigMac, et donc meilleur pour la sensation de sassieté. (Je dis pas qu’il ne faut manger que des pommes, hein. C’est une illustration.)

Il est pas question de se focaliser sur les calories, quand on veut avoir une vie saine, et perdre des kilos ou stabiliser son poids. C’est aussi une question de nutriments dont le corps a besoin, et puis de remplissage d’estomac. (parce que le but n’est JAMAIS de s’affamer.)
Les 3 nutriments essentiels sont les lipides, les glucides et les protéines.

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3. le corps a besoin de nourriture, que vous le vouliez ou non.

Et là, c’est une critique ouverte à tous ces régimes sous-caloriques, à base de “mangez 1000kcal par jour et vous perdrez 5kilos en 1 semaine” (ainsi qu’aux monodiètes en tout genre !) Biensûr que oui, vous allez perdre du poids. Presque exclusivement de l’eau et du muscle. Le gras va rester, et puisque votre corps aura peur de ne connaître à nouveau une période de carence, il va stocker encore plus, comme ça, pour être sûr.

Encore un peu de chiffres, mais chaque corps fonctionne sur un montant calorique défini. définitions et liens pour calculer tout ça :

LE METABOLISME DE BASE, c’est ce dont votre corps a besoin pour fonctionner quoi qu’il advienne, même si vous restez comme une loutre affalée dans votre lit.

LES BESOINS ENERGETIQUES, c’est les calories dont votre corps a besoin pour fonctionner selon votre activité. Il est donc composé de votre métabolisme de base + des dépenses énergétiques durant la journée. (le travail, les courses, le ménage, le sport, etc.)

vous ne devez JAMAIS manger moins que votre métabolisme de base. C’est dangereux et inutile pour perdre du poids.

Si vous voulez perdre du poids, vous devez manger un montant calorique inférieur à vos besoins énergétiques (mais toujours supérieur à votre métabolisme de base).
Attention : le corps finit par s’habituer à des apports trop bas, et le métabolisme ralentit. Si c’est votre cas, consultez l’article sur le reverse dieting, pour pouvoir manger plus sans prendre de poids!

Si vous voulez stabiliser votre poids, vous devez ingérer un montant calorique égal à vos besoins. Allez lire l’article sur la stabilisation ici ! 

Si vous voulez prendre du poids, vous devez ingérer un montant calorique supérieur à vos besoins.

 

Si il y a  des zones de flou ou des questions, je serais ravie de répondre en commentaire 🙂

On voit pas mal de grandes promesses sur les réseaux sociaux et les sites de nutrition & bien-être: perdez 20kg en 3 jours, perdez des seins mais pas des cuisses, construisez du muscle tout en perdant du poids.. Il est temps de faire le poids et de démeler le vrai du faux, à propos des régimes et autres détox et monodiètes.

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1. “Je peux perdre du gras aux endroits que je veux”

Que ce soit dit une fois pour toutes. On ne PEUT PAS choisir l’endroit d’ou on perd du poids. Aucun exercise du monde ne vous fera perdre “la bouée”, aucun aliment miracle ne s’attaquera qu’à la circonférence de vos cuisses. C’est une absurdité totale de penser qu’il est possible de cibler. C’est du moins très mal comprendre le fonctionnement d’un corps humain.

Le corps stocke les graisses dans des endroits relativement définis : les seins, hanches, cuisses, fesses et ventre pour les femmes, plutôt le ventre uniquement pour les hommes. En cas de perte de poids, il va puiser dans ces réserves de graisses, et donc les consommer. MAIS il n’est pas possible de désigner une région plutôt qu’une autre. Les zones prioritaires varient d’une personne à une autre. C’est ce qui explique que certaines femmes puissent garder leur poitrine après un régime et que d’autres perdent énormement à cet endroit là, par exemple.

De même, le sport permet de créer du muscle, de tonifier certaines zones. Mais en aucun cas il ne brûle la graisse de cette région. Il peut en améliorer l’aspect, en tendant la peau, ou en retenant d’avantage les organes, si on parle des abdos, mais il ne consommera pas spécifiquement cette graisse.

D’ou la nécessité de combiner une perte de poids, donc une différence entre calories ingérées et calories utilisées, et de la musculation.

Vous pouvez consulter le petit guide du rééquilibrage alimentaire ici
ou directement aller au plan nutritionnel que je conseille

2. “Je peux manger tout ce que je veux tant que je fais du sport”.

eeeh non. Le corps est une formidable mécanique, mais il n’est pas capable de tour de magie non plus. Encore une fois, tout est une question d’équilibre calorique. Si vous faites des heures et des heures de sport, mais que vous mangez plus de calories que ce que vous n’en dépensez, vous allez stagner ou prendre du poids. Rien ne peut compenser une mauvaise alimentation, et si elle ne se ressent pas sur le poids, elle a de toute façon des effets physiologiques autres : fatigue, carences, vulnérabilité, acnée, …

Et puis, le sport n’est en fait pas la meilleure façon de perdre du poids, comme je vous l’explique dans cette vidéo :

3. “Si c’est light, c’est bon pour mon régime”.

Nope. Si c’est light en gras, c’est probablement bourré d’additifs & de sucre pour que ça ait du goût, et si c’est light en sucre, pleins d’édulcorants. Si c’est un plat préparé, et qu’il y a peu de calories dedans, c’est surtout parce que la portion est ridicule.

Il est temps de réapprendre à manger correctement, plutôt que de se bourrer de trucs de régime. Une alimentation saine n’est jamais synonyme de nourriture bidouillée pour être moins calorique. Il faut peut être juste laisser tomber l’idée comme avant mais en light, et se concentrer sur une nouvelle façon de s’alimenter, plus saine et plus respectueuse de son corps. 
Vous pouvez aller lire l’article sur le flexible dieting, par exemple, pour en savoir plus sur les différents nutriments et leur rôle! 

4. “une fois que j’aurai perdu x kilos, je serai heureux/se et bien dans mon corps”

Ce serait très chouette. Mais ça ne marche pas comme ça. L’amour de soi ne vient pas d’un coup, quand bien même vous feriez 5 ou 10 kilos de moins. C’est un processus lent, et il n’a, en vrai, que peu de rapport avec le poids. L’image corporelle, et le bonheur qu’on en retire, vient uniquement de notre propre perception. Rien à voir avec quelque chose de factuel, et encore moins avec un simple chiffre sur la balance. Il faut faire l’effort de s’apprécier, ou tout du moins essayer, jour après jour. Perdre du poids ne rend pas heureux. Mais être fier des efforts que l’on fait, de tenir ses engagements, de respecter son corps, oui.