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Certains l’auront remarqué et c’est un fait, en 1 an, j’ai perdu plus de 10,000 abonnés instagram (@thefitnesstheory). Je pourrais blâmer les changements d’algorithme, le fil non chronologique, la chasse aux faux comptes, et j’en passe. Mais ce ne serait pas tout à fait honnête de ma part. Evidemment, ces facteurs ont joué un rôle dans le déclin de ma page, mais il y a aussi des tas de raisons beaucoup plus tangibles, donc j’aimerais vous parler aujourd’hui. 

 

1. Ca fait 4 ans déjà que je fais ça – tous les jours. 

Ce compte Instagram, c’est quelque chose d’un peu précieux, une sorte de vieil ami, de doudou. J’ai commencé il y a 4 ans, quasiment en même temps que le blog, et je m’en servais pour montrer mes photos de recettes light. Je n’imaginais pas que la communauté allait grandir aussi vite, et je faisais juste ça parce que j’aimais vraiment cuisiner. J’ai rencontré des gens formidables, j’ai perfectionné mes techniques de photo et de cuisine. Ca a très vite pris beaucoup de place dans ma vie, puisque je devais me lever tous les matins pour prendre des photos à la lumière du jour, avant d’aller au bureau (jétais alors stagiaire à Londres.) Plus je postais, plus j’avais de followers, plus on m’encourageais : à manger mieux, à perdre du poids, à aller à la salle de sport. C’est un cercle, au début vertueux qui a fini par m’isoler gentiment.. et me rendre malade psychologiquement (voir l’article “fat to skinny to healthy“, ou je raconte comment je suis descendue à 37kilos sans m’en rendre compte.) 
Je suis revenue à la raison ensuite, et ai choisi de continuer, parce que je voulais aider d’autres comme moi, j’avais un savoir à partager, un amour pour la cuisine et le sport intact, et je savais que c’était bon pour moi.

thefitnesstheory avant après
(50 shades of rééquilibrage alimentaire)

 

2. J’ai grandi – et mes objectifs aussi

Oui mais voilà : ça fait 4 ans, et je suis passée de “vouloir être la plus fine possible”, à vouloir faire des performances : ça veut dire que je passe moins de temps à cuisiner et à arranger mes assiettes, et plus de temps à m’entrainer. Je compte mes macros, je fais des cheatmeals, je profite de la vie. Je suis de plus en plus loin de l’image “toute parfaite” d’instagram – je n’ai pas le corps d’une bimbo, pas de seins refaits, pas d’abdos exhubérants J’ai le corps d’une sportive, pas très grande, et pas dans les canons de beauté fit. Résultat, je perds sur instagram face à des nanas au physique impeccable, et c’est tout à fait légitime – je ne suis pas une fitgirl instagrammable.
Ca ne veut pas dire que j’arrête le sport, ou que je me laisse aller : j’aime foncièrement me dépasser, tester mes limites, faire sortir toute l’énergie que j’ai en moi. 
Je n’ai plus ni besoin, ni envie de prouver quoi que ce soit sur le niveau esthétique : je m’en cogne, tout simplement. J’ai un poids sain, des muscles, et ça vient avec quelques défauts. Et c’est TRES BIEN COMME CA.

thefitnesstheory instagram avant apres

3. Ma vie quotidienne a radicalement changé 

Il n’y a pas que mes objectifs, en réalité, qui ont été amenés à évoluer durant ces 4 dernières années – j’ai déménagé à 5 reprises (de Londres, au Costa Rica, à Chicago, puis en France, puis à Singapour). J’ai du me reconstruire une routine sportive et alimentaire à chaque fois, et les différences de fuseaux horaires avec la France ont beaucoup joué dans ma régularité.
J’ai aussi commencé ma vie professionnelle pour de vrai, et j’ai dû rogner un peu la place que je donnais à Instagram, aux photos de nourriture et aux selfies, pour pouvoir conserver ma routine sportive, une vie sociale et 9h par jour au bureau ou en voyage pro.

Je n’ai plus vraiment le temps de faire des jolies assiettes, à part le weekend de temps en temps, et je n’ai plus l’occasion de faire des photos en semaine, parce qu’il fait nuit quand je pars pour aller au sport puis au travail, et il fait nuit quand je rentre. 
J’ai été bloggeuse full time il y a longtemps, et ce n’est pas quelque chose que j’aimerais refaire : le blog & instagram me rendent heureuse comme un passe-temps, mais je ne veux pas en faire une activité principale. J’aime aider les gens, j’aime partager mes recettes, mais je ne veux pas m’enfermer dans ce monde un peu superficiel de nouveau.

food thefitnesstheory avant apres4. Ca ne veut pas dire que je laisse tomber, ou que je suis moins là pour les followers qui restent 

Alors 4 ans ont passé, et j’ai perdu du monde sur le chemin. Mais je suis toujours là : je réponds toujours à chaque mail qu’on m’envoie pour me demander des conseils, un avis, parce qu’on a besoin d’être rassuré ou prendre un petit coup de pied aux fesses amical. Je continue de cuisiner aussis souvent que possible et de partager mes meilleures trouvailles. Je me perfectionne en sport, et suis toujours prête à parler programmes et exercices à qui veut bien l’entendre. 
Je n’ai pas besoin de filmer chaque micro seconde de ma vie pour être présente pour ma communauté, celle qui m’a construit en tant que bloggeuse, en tant que sportive, et en tant qu’adulte bien dans ses pompes. 
Le nombre d’abonnés n’a plus aucune importance, puisque je n’ai plus besoin de ça pour me prouver ma valeur. Evidemment, je suis ravie d’en recevoir des nouveaux, et j’aimerais que ceux qui sont là (depuis le début ou depuis hier) restent, parce que partager sa passion avec autant de monde, ça fait quoi qu’il arrive chaud au coeur. Juste, une vie saine, ça ne se crée pas sur Instagram – ça se construit pour soi, et ça se garde pour toujours. 

Alors voilà. Ca fait désormais 2 ans que je vis à Singapour ou presque (j’ai fait une vidéo quand je suis arrivée, vous pouvez la voir ici)  Et depuis, mon alimentation et mes entrainements ont pas mal évolué: j’ai du m’adapter aux ingrédients locaux – et surtout ceux qui manquaient, adieu fromage blanc tous les jours, adieu fromage de manière générale, adieu jambon  blanc, et j’en passe, mais aussi à un nouveau rythme de travail, un nouveau climat (ici il fait chaud toute l’année, alors cuisiner et manger chaud ne fait pas vraiment envie), des nouveaux objectifs sportifs (les Spartan Races notamment), et une volonté de me faire plaisir (comme je l’explique dans cet article ici).. Bref, tout à revoir depuis le début. 
Je suis enfin au point : il y a encore des améliorations possibles, mais dans l’ensemble, j’ai trouvé un bon rythme de croisière.

Pour vous faire un update sur le contexte, je m’entraine tous les matins entre 6h45 et 8h. J’alterne haut du corps et bas du corps, puis un full body workout et un rest day. Le reste du temps, je travaille dans un bureau (je suis donc assise, peu active, 9h par jour) – pour les petits curieux, je fais du marketing digital pour une start up healthtech. J’essaye autant que possible d’aller au taf en vélo, et de marcher 30-40min durant la pause déjeuner (même si ça veut dire faire des tours de blocs de building, ou aller me chercher des en-cas au supermarché d’à coté)
Le weekend, je fais du sport en essayant de varier les plaisirs : je me suis lancée dans le wakeboard (dans un cable park, pas depuis un bateau), je vais à la salle avec mon copain (qui est un gros addict au sport aussi), je fais du vélo etc…

Grosso modo, je tourne à 1600kcal par jour en semaine (je suis toute petite et toute légère, j’ai donc un métabolisme un peu faible par rapport à la moyenne) et 1800 ou 1900 le weekend (pour adapter mes apports à une journée beaucoup plus active, ou je passe peu de temps posée). Je vais manger à l’extérieur 3 fois par semaine environ, et sors au minimum 2 fois pour boire un verre ou deux. Evidemment, je ne définis pas mon mode de vie comme parfait, mais je m’y sens bien et il colle à ma personalité et à mes envies – Je n’ai pas le corps parfait non plus, mais j’ai le corps que je mérite pour l’effort que je mets et les extras que je fais, donc j’en suis contente, et tant qu’il est assez performant pour mes besoins sportifs.. tout va bien ! 

Suite à de nombreuses demandes, je vous montre donc, en vidéo, ce que ça donne : ce que je mange tous les jours (en tout cas en semaine), et un peu de ma vie à Singapour.

 

Suite aux questions, voilà quelques uns des produits que j’utilise quotidiennement:

Sur MyProtein:  (code promo TFT pour 30% de réduc sur votre commande!)

Chez STC (code FITNESSTHEORY pour 15% sur leur shop)

N’hésitez pas si vous avez la moindre question, ou s’il y a quelque chose dont vous aimeriez que je parle dans la prochaine vidéo : je bosse actuellement sur des articles “programme de sport”, mais toute idée est la bienvenue !

“Je me trouve grosse!” “j’ai l’impression d’avoir des hanches énormes et qu’on ne voit que ça” Ca vous semble familier? Alors lisez bien ce qui va suivre, ça pourrait être le signe que vous êtes dysmorphophobique. J’ai récemment écrit un article sur mon parcours – ma perte de poids, et ma prise de poids – en mentionnant que j’étais passée par l’orthorexie. J’avais aussi des gros soucis avec mon image corporelle : je me voyais plus grosse que ce que je n’étais en réalité. Je me sentais plus grosse, en fait. Et ca, c’est dont je veux vous parler aujourd’hui. 

comment je me sentais, parfois.

Déjà, la dysmorphophobie (ou dysmorphobie) c’est quoi?

La dysmorphophobie est un trouble psychologique, qui implique une vision déformée de son propre corps – en entier ou en partie. En pratique, ça veut dire que même quand vous essayez d’avoir un regard objectif sur votre corps, vous voyez vos défauts amplifiés, et ce qui vous embête ressort beaucoup plus (dans votre tête) que ce qui apparait en réalité. 

Pour faire simple, je ne vais parler ici que de la dysmorphophobie qui implique qu’on se voit plus gros qu’on ne l’est. Cela dit, ce n’est pas la seule façon dont ce trouble peut affecter quelqu’un: on peut s’imaginer que son nez est beaucoup plus grand qu’il ne l’est en réalité par exemple, ou d’autres parties du corps, beaucoup plus petites. 

Si vous voyez ce que je veux dire.

Note: C’est un mal plutôt féminin – on va blâmer d’une part, la publicité et l’image de la femme parfaite qu’on nous pousse en permanence, même si désormais les mentalités évoluent un peu – et d’autre part, les réseaux sociaux. Puisque tout le monde ne pose que les meilleures photos de son corps, comment ne pas avoir une image déformée de ce qu’on voit dans le miroir? Cela dit, certains garçons sont touchés aussi, hein (et de plus en plus, pour les mêmes raisons.)

 

Est-ce que je suis dysmorphophobique?

C’est assez déstabilisant, parce qu’autant c’est très facile pour les proches de se rendre compte, autant quand on est dedans, réaliser qu’on est dysmorphophique, c’est compliqué – c’est le concept même du trouble. 

On va donc faire un test simple – si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, il y a peut être un souci à se faire non pas au niveau de votre poids, mais de votre image corporelle. (on voit les solutions juste ensuite.)

– Je fais un poids normal mais je me “sens” gros(se). 

– On me dit souvent que je ne suis pas gros(se) ou d’arrêter de me soucier pour mon poids. 

– Il y a certains jours ou je me vois plus gros(se) que d’autres. 

– Quand je me regarde dans la glace, je ne vois que certaines parties de mon corps, que je trouve ridicule ou disproportionnée et je ressens une haine ou une tristesse face à ce corps.

photo de gauche: non retouchée. Photo de droite: comment je me voyais quand je faisais des attaques de panique, qui illustraient ma dysmorphophobie.

 

Je suis dysmorphophobique, comment m’en sortir? 

1. réaliser que GROS N’EST PAS UN SENTIMENT NI UNE EMOTION

“Se sentir gros” ça ne veut RIEN dire. Gros n’est pas un feeling. On peut avoir ce que l’on juge comme trop de gras autour de ses os et de ses muscles, mais c’est purement physiologique, ce n’est pas un sentiment. Il y a des jours ou l’on se sent bien ou moins bien dans son corps – et ça n’a JAMAIS à voir avec le poids ou le gras, puisqu’on peut être en surpoids et très bien dans son corps. On va donc arrêter de dire “je me sens gros(se)”. Par contre, on peut chercher quel est le problème : on s’ennuie ? on ne se dépense pas assez ? on ne fait plus de sport depuis longtemps ? on vient de trop manger suite à une frustration ? Quel est le vrai souci, et pourquoi est-ce qu’on en vient à tourner toute son attention sur son corps comme ça? On rationalise au maximum avant que ça n’escalade. (Un peu comme quand on fait une crise d’hyperphagie)

2. apprendre à voir son corps tel qu’il est – et dédramatiser

Ce n’est pas facile à faire, mais il faut tâcher de se voir avec les yeux de quelqu’un d’autre. C’est comme si vous portiez des lunettes déformantes, et qu’il fallait les enlever. Pour ça, vous pouvez prendre des photos de vous dans le miroir. Pas besoin de les partager, hein, mais les avoir et pouvoir les regarder plus tard permet d’avoir une vision plus objective. Pour peu que ce ne soit pas un très bon jour, et que vous vous croisiez dans le miroir, vous allez voir une image déformée. Par contre, regardez la photo quelques jours plus tard, en imaginant regarder la photo de quelqu’un d’autre : est-ce que vos défauts sont si prononcés que ça? Biensûr que non. Encore une fois, le souci c’est pas votre corps, c’est le regard que vous lui portez.

chats lunettes dysmorphophobie que faire
Voilà, on enlève les lunettes grossissantes, comme ça.

3. S’auto-complimenter… et laisser les autres vous complimenter

Ca, c’est un peu un rappel de ma liste des tips pour se sentir mieux dans son corps là tout de suite maintenant  mais il faut tâcher d’être gentil avec vous même. Vous ne diriez pas du corps d’une pote ou d’un pote la moitié de ce que vous osez vous dire du vôtre. Alors on arrête les insultes, on arrête de se pincer les hanches ou les cuisses, et on se concentre sur ce qu’on aime chez soi. 

Pareil, écoutez vos proches (ou les inconnus!) quand ils vous font des compliments. Ils n’ont aucune interêt à vous mentir , ils n’en tirent rien: tous les compliments que vous recevez sont sincères, que vous le vouliez ou non. Alors on arrête de psychoter, et on accepte les compliments comme ils viennent. 

4. Faire plus de choses qui nous font du BIEN (pour être mieux, pas pour maigrir!)

Attention, là je vais être claire: je n’encourage absolument pas les personnes dysmorphophobiques à faire des régimes ou quoi que ce soit. L’idée, c’est d’arriver à se détacher de l’aspect physique pour se tourner vers une autre “valeur” d’estimation de soi. Ok, vous n’aimez pas ce que vous voyez dans le miroir. Mais on va mettre ça de coté, et on va tout miser sur… la performance? l’endurance? une amélioration quelconque, vous choisissez! Ca peut être courir un marathon, ça peut être commencer des cours de badminton, peu importe. L’idée, c’est de réapprendre à être fier de son corps pour ce qu’il PEUT faire, et pas pour ce dont vous PENSEZ qu’il a l’air. 

Petite anecdote personnelle: j’ai commencé les Spartan Races en 2017 parce que j’avais un petit souci avec ce que je voyais dans le miroir. Au final, je me voyais plus grosse que ce que j’étais, mais pour une raison précise: je me sentais feignante, et je m’ennuyais dans mon training machines + weight lifting. Du coup, je me suis lancée un défi que je pensais irréalisable pour le corps que je voyais dans le miroir. 10 mois plus tard, j’attaque la Spartan Beast (21km), et je suis enfin en paix de nouveau avec ce que je vois dans la glace. Il y a FORCEMENT des jours avec et des jours sans, mais je sais que, quand ça va pas, ce que je vois est une version déformée de la réalité. Et j’ai des copains et des copines toujours prêts à me le rappeler 🙂

Et vous alors! C’est votre cas? Vous essayez de vous en sortir? Vous avez réussi? Dites moi tout en commentaire! 

C’est un article un peu différent de d’habitude, puisqu’il ne va pas contenir de conseils. Je tenais juste à partager mon expérience, puisque ça fait déjà 4 ans que je tiens ce blog, et je pense que ça peut être utile à certain(e)s d’entre vous, ou que vous en soyez dans votre recherche d’un mode de vie sain. J’ai en effet, après une longue période de perte de poids, et de relative stabilité, repris dernièrement un peu de poids – 5 kilos, en vérité. Sans que ce soit un drame, je reçois pas mal de commentaires à ce sujet, de la part de mes proches qui, alternativement, me trouvent “tellement mieux comme ça” ou “jolie quand même”, mais aussi de la part de mes followers. Je voulais donc faire le point sur ce qui m’est arrivé dernièrement.

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le même short, à 5 ans d’intervalle, et différentes façons de le remplir.

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que tout a commencé pour moi quand j’ai réalisé que j’avais quelques kilos en trop – parce que mon mode de vie était tout sauf sain, et que je ne savais ni manger correctement, ni faire la fête avec modération. J’étais la post-adolescente normale, en somme. Suite à une bonne grosse remise en question, et un coup de pied aux fesses de la part d’un nutritionniste (vous pouvez en lire plus à ce sujet en lisant ceci ou en regardant cette vidéo), j’ai perdu 20 kilos en 2 ans. Et je trouvais mon nouveau mode de vie, constitué de séances à la salle et de 100% de nourriture saine, absolument GENIAL. J’étais plus fine, je redécouvrais mes capacités physiques (après 10 ans d’arrêt de sport, tout de même)… et j’avais fini par m’exclure de toute vie sociale, de peur que ça casse mon rythme et que je reprenne le poids durement perdu. Je suis alors tombée dans ce qu’on appelle l’orthorexie – et j’ai écrit tout un article sur ce TCA méconnu ici. Plus aucun resto, plus aucune sortie: le plus facile pour ne pas ingérer de calories, c’était encore de ne pas être tentée de le faire. Curieusement, ça a coïncidé avec une sorte d’apogée sur Instagram. Le plus je m’isolais, le plus j’avais du temps pour les photos et les recettes, et le plus je recevais des compliments de partout en France. On m’envoyait des produits à essayer, des emails admiratifs, et j’étais aussi fière du chemin parcouru que de l’image que je renvoyais, online en tout cas.

thefitnesstheory
2012, 2014, 2017.

Au quotidien, par contre, j’enchainais les disputes avec mes proches, avec mon copain de l’époque (je pense que me voir pleurer à chaque fois qu’il ajoutait une cuillère d’huile d’olive dans une poêle l’a agacé, et a fini par avoir raison de notre couple) et, avec le recul, j’estime avoir perdu 1 an et demi de ma vie, à vouloir tout contrôler et en me privant de tout plaisir “au cas ou”.

Je vivais alors à Londres, j’ai déménagé ensuite à Chicago, ou j’ai plus ou moins réussi à maintenir ce mode de vie hyper privatif pendant 6 mois. Le dernier mois, cela dit, j’ai commencé à lâcher du lest, entourée d’amis qui me poussaient à sortir. J’ai repris quelques grammes, mais j’ai enchainé, en rentrant à Paris, avec un retour à l’isolement social et un régime strict. Cela dit, je me tuais au sport, ne progressais plus, et gardais un corps fin mais relativement flasque. Je n’ai jamais cessé d’y aller tous les jours, cela dit, la motivation n’a jamais été un problème.

Et puis j’ai déménagé à Singapour. Ca a été tout de suite compliqué de trouver mes marques coté alimentation et sport. Il fait très (trop) chaud toute l’année, les salles sont très chères, beaucoup d’aliments de mon ancien mode de vie ne sont pas disponibles. Et puis j’ai rencontré une ribambelle de gens vraiment formidables, et j’ai repris goût à la “vraie” vie. Celle ou on ne compte pas tous les calories – parce qu’on voyage et qu’on ne peut pas, parce qu’on a envie de profiter des chaudes soirées avec un verre de vin rouge à la main, parce que laisser de la place pour l’imprévu, c’était quelque chose que j’avais oublié et qui pourtant avait du sens.

6 kilos (dont quelques uns de muscles) entre les deux photos!

J’ai commencé à reprendre du poids, gentiment. 3 ou 4 kilos en 1 an et demi. J’ai aussi commencé des tas d’autres choses, que j’avais enfin l’énergie de faire: courir 10k 2 fois par semaine, le matin avant qu’il ne fasse trop chaud, courir des Spartan Races (je suis en chemin pour affronter la Beast en Décembre en Malaisie!), faire du Muay Thai… 

Mais aussi, et surtout. J’ai arrêté d’avoir peur de la nourriture. J’ai arrêté de refuser de m’amuser parce que ca pouvait mettre en danger mon régime. J’ai trouvé des amis géniaux (qui comprennent quand je refuse de finir mon riz ou de boire des cocktails) Je VIS enfin. Et ca ne veut pas dire que j’ai renoncé à mon mode de vie sain, loin de là : je fais toujours attention à ce que je mange 80% du temps, je fais toujours du sport 6 fois par semaine, mais je profite à fond de ma vie actuelle et de ce qu’elle me permet de faire, de voir, de découvrir et de manger. Et j’ai l’air moins “fit”, moins “sêche” que je ne l’étais il y a 2 ans. Mais je me sens vraiment mieux. 

Tout ça pour dire que perte du poids n’est pas une fin en soi, et qu’il ne faut surtout pas que ça amène d’autres complications, comme peuvent l’être les TCAs. Ca ne vaut pas le coup. Si vous voulez perdre du poids, faites le pour vous sentir bien dans votre peau (pas pour plaire à quelqu’un, pas pour ressembler à quelqu’un) et faites ça BIEN. Un mode de vie HEALTHY, ce n’est pas se priver de tout et attendre que la vie passe en essayant d’être le plus fit possible. Ca n’a aucun sens, et on fini par regretter toutes les fois ou on a regardé les calories derrière un pot de glace au lieu de le boulotter avec ravissement. Ca ne veut pas dire qu’il faut faire ça TOUT le temps, juste qu’il faut savoir lâcher prise de temps en temps, parce que c’est CA, surtout, la vie. 

Si vous sentez que votre rééquilibrage alimentaire ou régime dérape, n’hésitez pas à chercher de l’aide. Evidemment, je réponds à tous les mails, mais si vous sentez qu’un médecin ou un nutritionniste pourrait vous remettre les idées en place, surtout n’hésitez pas. Prenez soin de vous avant tout, le reste on s’en tape, au final.

 

Je suis tombée – dans le feed d’une copine – sur un article de Topito “Top 10 des raisons de ne jamais se mettre en couple avec un runner”

J’ai rigolé, et puis je me suis dit qu’il y avait aussi de tas de bonnes raisons de ne pas sortir avec une fitgirl non plus. Alors voilà mon top 12 :

1. Vous aurez du mal à la séduire si vous comptez sur l’alcool

Elle ne boit pas, ou peu, et en plus, si vous avez le malheur de lui servir un cocktail plutôt qu’un verre de vin, elle vous fixera jusqu’à ce que vous réalisiez l’impair glucidique que vous venez de commettre.

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2. Elle jugera vos qualités de cuisinier 

et votre dosage des matières grasses. Et vos portions de féculents. Et.. Enfin bref. N’espérez pas l’épater avec vos traditionnelles pâtes Carbonara.

3. L’inviter au resto engendrera une discussion compliquée

Selon si elle compte les macros, qu’elle suit un régime kéto, qu’elle est vegan ou pro-bio.. choisir un resto qui vous conviendra à tous les deux va prendre au minimum 1h30. Et n’envisagez surtout pas d’abandonner et de cuisiner à la place. Elle n’en veut pas, de vos pâtes carbo. 

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4. Elle essayera de vous faire manger du quinoa

Par tous les moyens et à toutes les occasions. Vous êtes prévenus. 

5. Quand elle vous demandera si elle a grossi.. il faudra peut être répondre oui

Si vous pensiez que c’était la question à laquelle il fallait toujours répondre non, détrompez vous. Si elle est en prise de masse, et qu’elle a opté pour un régime hypercalorique.. elle cherche à prendre. Du poids, du muscle. Bref, dites lui “tes efforts payent”. Ca marche dans les deux sens et ça assure la paix des ménages. 

6. Elle ne restera jamais faire une grasse mat’ caline

Il y a moins de monde à la salle de sport le matin, surtout le week-end. Et puis elle ne louperait le petit déjeuner pour rien au monde. 

7. Elle rentrera tard le soir, sale et survoltée par son workout.. et tombera de sommeil juste après

Le temps de prendre un shake de protéines, un repas vite fait, une douche
 (et encore).. et bonne nuit les petits. 

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8. Vos potes vous demanderont depuis quand vous prenez des protéines, et il faudra avouer que c’est les siennes

Comment ça, les 10 sacs de whey dans la cuisine, ce n’est pas normal?!

9. Elle aura des tas de copains plus baraqués que vous

Et en vrai, elle n’en aura rien à faire, mais elle les mentionnera de temps en temps, pour vous rendre un peu jaloux.

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10. Elle aura potentiellement plus d’abdos que vous 

Et il parait que c’est comme les salaires: ça vous énerve un peu, au fond.  

11. Il faudra vous faire une place dans son emploi du temps 

entre les meal preps, la salle de sport, le détour par le magasin bio et les uploads sur son compte instagram… il va falloir lutter. 

12. Elle vous demandera d’accepter tout ça sans sourciller.

Bon, après tout, vous l’avez choisie, non ?

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Quand on pense à Phuket, c’est généralement la version trash, celle qu’on nous montre sur m6, qui prend le dessus. On ne va pas se mentir, Phuket (qui est le nom de l’ïle), et Patong (qui est le nom d’une des villes) spécifiquement, c’est… ça. MAIS ce n’est pas QUE ça. J’en reviens, après un weekend festif passé à Patong Beach même, et si l’on peut difficilement faire abstraction du tourisme sexuel et des abus d’alcool en tout genre, il y a beaucoup de choses à découvrir aux alentours. Alors faites moi confiance, je vous emmène en Thailande, en vous donnant ma liste des choses à faire à Phuket ! 

phuket patong thefitnesstheory
Et en exclu, notre bande de joyeux drilles. 😀

1. Dévorer de la street-food 

et par “de la street food”, j’entends “TOUTE la street food”. C’est bien simple, tout ce qu’on trouve dans les rues (sur les petits chariots qui font de la fumée) est délicieux. N’écoutez pas les mauvaises langues qui disent que ce n’est pas clean : comparé aux cuisines de beaucoup de restos en asie, la street food est bien plus safe ET vraiment riche en saveur. En plus, on mange pour maximum 3€ de très larges portions de trucs complètement délicieux. N’oubliez pas de préciser si vous n’aimez pas le “spicy” par contre. (perso, je suis une grosse grosse fan, mais pour certains.. c’est un peu rude :p)

 

a manger a faire a phuket
une crèpe oeuf – banane, avec une sorte de sauce à la vanille dessus. C’est gras, c’est sucré, et c’est très bon. 😀
à manger à faire a phuket patong
Un des merveilleux Pinapple Rices servis dans les foodcourts !

2. Louer un scooter (et faire gaffe!)

La Thaïlande, comme la majorité des pays d’Asie du Sud Est, se découvre bien mieux quand on est motorisés.. et la façon la moins chère et la plus libre de le faire, c’est encore de louer un scooter! Ca ne coute rien (comptez 5euros pour la journée, sans besoin d’avoir un permis ou d’avoir déjà conduit…) et on vous prête le casque. De là, vous pouvez partir vous promener sur l’ile et découvrir toutes les merveilles que le paysage a à offrir. C’est dépaysant et grisant, et on se sent vraiment .. libre. 

Un conseil par contre: vérifier bien les freins avant de partir des stands des loueurs. Pareil, on met un pantalon et des chaussures fermées, et on fait attention quand on conduit. C’est tout bête, mais beaucoup de gens portent ce qu’on appelle là bas un “thai tattoo” : c’est quand vous êtes tombés et que vous vous êtes arraché la peau des tibias, et que ça fait une brûlure très moche qui vous empêche de vous vous baigner et de vous mettre au soleil. Alors on y va gentil !

à faire à phuket

3. Partir à la découverte de Freedom Beach

Bon, ok, c’est Phuket, donc globalement les plages sont jolies partout. Cela dit, celle de Patong est relativement vilaine et surtout, elle est recouverte de touristes. C’est sympa, mais on est loin de la jolie carte postale. Cela dit, il existe des petites merveilles cachées des vilains touristes: c’est le cas de Freedom Beach, à laquelle on accède par une longue balade en scooter puis 15 bonnes minutes de marche dans la forêt (elle est indiquée sur toutes les maps, mais peu ont le courage de faire le trajet.. et c’est tant pis pour eux!)

freedom beach phuket
et oui, c’est une de mes photos, et oui, c’est assez ouf.

4. Assister à l’une des représentations du Simon’s Cabaret 

La Thailande est connue en partie pour.. ses ladyboys. Et il s’avère qu’il y a un cabaret, à Patong, dont toutes les danseuses ont été des garçons à un moment de leur vie. C’est un spectacle très très familial cela dit: la troupe danse dans des costumes toujours plus extravagants, et on passe un très bon moment. On rit beaucoup, et pour 700bahts (18euros, avec le transport aller/retour depuis votre hotel inclus), on ajoute un petit peu de n’importe quoi dans son séjour. Et ca fait du bien. 

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5. Boire un bucket (ou deux) bien mérité(s) !

Voilà, vous avez profité de ce que l’île a à offrir en journée. Biiiien. Maintenant, il est temps de décompresser. Si vous êtes à Patong, il y a peu de choix en dehors de Bangla Road : c’est LA rue des bars, des boîtes et des Strip Clubs. C’est surtout un endroit hyper stimulant: tous les néons, toutes les enceintes qui crachent la même musique un tantinet commerciale, tous les promoteurs (et promotrices) de soirée qui vous alpague.. Ca reste une expérience à vivre et il y a une vraie bonne nouvelle: les verres ne sont vraiment pas chers! Comptez environ 150bahts (3.8€) pour un bucket (un saut avec une copieuse portion d’alcool dans le soft de votre choix), ou 200 (5€) pour un cocktail plus élaboré. 

Vous pouvez aussi assister à des tas de conseils rock live – les groupes sont souvent très bons, parfois mauvais, mais chacun reconnaitra des titres qu’il aime et pourra danser relativement n’importe comment dessus, alors… 🙂

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Note: J’ai passé un très bon weekend à Phuket, principalement parce que j’étais entourée d’une bande de potes très cools. Cela dit, je voyage d’habitude seule, et dans ce cadre, je ne recommanderais pas Phuket, comme destination. Pas parce que ça craint – la thailande est très safe, comme beaucoup de pays en Asie – mais simplement parce qu’il n’y a pas grand chose de culturel à voir et qu’on est quand même très en contact avec le tourisme sexuel, ce qui peut être plus dérangeant quand on a personne avec qui en rire. La Thailande regorge d’endroits merveilleux, surtout dans le Nord (Chiang Mai et Pai surtout étant des vrais bijoux) alors si je devais vous conseiller une destination.. oubliez les plages à touriste et foncez dans la jungle du nord! Mais si vous cherchez des cocktails pas chers et l’endroit parfait pour des bains de minuit, c’est Phuket qu’il vous faut 🙂

 

et vous, vous êtes déjà allés à Phuket? Vous comptez y faire un tour? 

Dites moi tout en commentaire! 

 

Je reviens d’un très très chouette week-end de 4 jours sur la petite île de Penang, en Malaisie. je me suis installée dans la ville de GeorgeTown et j’ai essayé d’en profiter un maximum. Et devinez quoi ? il y a des tonnes de choses à faire à Penang ! Je vous livre ce que j’ai préféré – il y a du très touristique et du plus underground, tout le monde y trouvera son bonheur.

En tout cas, sachez que j’ai adoré l’île et ses habitants. L’atmosphère y est incroyable, l’architecture est juste dingue et ça vaut vraiment le coup d’y passer plusieurs jours, pour en découvrir tous les recoins. Je ne peux que recommander très très chaudement !

 


1. Partir à la chasse au Street Art

Si Penang est pas mal connue comme destination touristique, ce n’est pas pour ses plages. En fait, les plages sont même plutôt moches (l’eau est pas super claire et on s’y baigne peu). Par contre, coté culture, l’île et surtout Georgetown envoie du très très lourd. Il y a du street art à tous les coins de rue (surtout vers Armenian Lane & Love Lane, mais il y a des maps gratuites pour vous permettre de voir tous les artworks) 

Vraiment, la ville regorge de petites (ou grosses!) pépites, et c’est vraiment agréable de partir sur leurs traces. On flane, on se perd, et on passe un moment génial.

street art penang
ce chat fait 6 mètres de longueur, hein.

street art penang

2. Admirer l’architecture 

Flâner dans les rues, hormis pour voir des chats géants (voir le point précédent, et quand même, c’est très cool), ça permet aussi de contempler l’architecture coloniale et colorée de la ville. C’est en soi une expérience à elle toute seule, parce que chaque batiment est intéressant (et si on ne m’arrêtait pas, j’aurais pris des photos de chaque maison individuellement.)

penang georgetown

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3. Manger aux stands de rue 

Penang est connue pour sa nourriture, et c’est bien normal. Et les meilleurs plats ne se trouvent pas du tout dans les restaurants, mais bien dans la rue ! La street food est partout et elle est à se rouler par terre. Mee goreng, Nasi Campur, n’essayez pas de comprendre et osez commander au hasard ! Les plats sont généralement à base de riz (Nasi) ou de nouilles (Mee), accompagnés d’une viande ou d’oeuf et de sauce. Et c’est TOUJOURS délicieux. 

Mention vraiment spéciale à un stand de Wonton Mee (c’est un plat de nouilles venant de Hong Kong, servis avec des wanton, du porc aux épices, une sauce à base de soja et des piments) qui, pour 1.5€, vous fera définitivement tomber amoureux du coin : il est sur Love Lane,  et il faut chercher un stand qui fait beaucoup de vapeur et avec une longue file d’attente devant. (oui, les shops n’ont pas de nom, alors je fais du mieux que je peux pour vous permettre de le trouver. :p)

Mais TOUTE la nourriture de rue est délicieuse, alors surtout, n’hésitez pas, et essayez les tous ! 
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glace Penang
cette merveilleuse glace maison à la noix de coco, avec ses graines de maïs et ses pépites de cacahuètes, vaut vraiment le coup aussi ! toujours sur Love lane.

 

4. Visiter les Jetties

Les Jetties, ce sont des petits villages sur pillotis (donc sur l’eau) fondés par les clans Chinois sur l’ile. Il en reste 6, et chacun est un dédale de petits couloirs, de maisonnettes, de quais, de petites boutiques… Ils sont toujours habités (même si c’est relativement touristique maintenant) et vraiment joli. C’est l’endroit aussi pour acheter des petits souvenirs (mais pas manger, il y a bien moins cher (et bien meilleur!) ailleurs en ville, dans les coins moins fréquentés. 

jetty penang

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5.  Faire la fête au Tipsy Tiger Hostel 

Pour les backpackers et les fêtards de tout poil, sachez que Penang comptent un des meilleurs party hostels dans lesquels j’ai eu l’occasion de me poser. Au Tipsy Tiger, on a 2 verres gratuits tous les soirs, et les suivants sont à 3 euros environ. De quoi se mettre en jambes avant d’aller faire la fête toute la nuit dans un des bars/clubs de la ville. Que ce soit pour y dormir ou juste pour boire des coups, je ne peux que recommander. En plus, le personnel est juste AU TOP.

Plus d’informations ici   et pour pour booker, go sur hostelworld 😀 

tipsy tiger hostel choses à faire penang
6. Gouter le durian

Ce fruit un peu particulier est VRAIMENT important en Durian thefitnesstheoryAsie. Ne me demandez pas pourquoi, je ne suis toujours pas sûre de comprendre l’engouement. Mais c’est définitivement quelque chose à faire pendant que vous êtes là. 

Le durian, c’est quoi ? C’est un fruit qui ressemble à un gros truc plein de pics (déjà, la bestiole a l’air HYPER accueillante, à ce stade) mais qui a la caractéristique de sentir le fromage. Le très vieux fromage. Tant et si bien que dans beaucoup de pays, Singapour inclus, on a pas le droit de prendre le bus ou le métro avec, même si il n’est pas ouvert. Ca sent VRAIMENT la mort et demie.

Coté gout ? Et bien, c’est pour sur quelque chose de totalement inédit : ça ne ressemble clairement à rien d’autre. J’avoue trouver ça très chouette à petite dose, en glace par exemple. 

Mais j’ai surtout adoré manger ce petit Daifuku (beignet de riz) au durian. Il se trouve chez “Crazy about Durian”, vers Armenian Lane (et il coute 70ct.)

durian daifuku choses à faire à penang georgetown

7. Prendre un cours de cuisine avec Pearly

Et là, je parle aux plus gourmands d’entre vous, mais si vous avez l’occasion, Pearly est une star de la cuisine Malaisienne, et elle m’a tout appris du Boeuf Rendang (entre autres!)

On passe toute la matinée avec elle, d’abord à faire le marché, et elle nous montre les ingrédients les plus surpenants que l’on peut trouver en Malaisie, fait gouter des fruits et des patisseries à tomber par terre..

choses à faire à penang georgetown
ce sont des sortes de crêpes fourrées au sucre de canne et à la cacahuète
choses à faire à penang georgetown
et c’est la meilleure chose du monde.

Puis nous emmène cuisiner chez elle, dans un super cadre, avant de déguster ensemble, à midi, tous ensemble les plats durement préparés. Au programme pour moi : le fameux boeuf Rendang donc (dans une sauce à la noix de coco que l’on a torréfié nous même au préalable), un Achar de légumes avec des oignons frits (maison!) et des crevettes caramélisées. 

penang food
Cet archar de légumes, que j’ai fait avec amour et avec beaucoup de piment, était juste une merveille.
choses à faire penang cours de cuisine
Au bout de la table, Pearly, ravie (j’espère!) de ses élèves

Pour booker une classe, visitez son site web ici ou envoyez un mail (en anglais!) à pghomecooking(at)gmail.com – merci beaucoup Perly pour cette matinée géniale ! 

 


 

Dans tous les cas, et je le répète, Penang est une île vraiment géniale. Si vous êtes juste à la recherche de buffets occidentaux et de plages de rêve, ce n’est DEFINITIVEMENT PAS un endroit pour vous. Mais si vous êtes à la recherche de culture, d’art, de délicieuse nourriture et désireux de repartir avec des tas d’étoiles dans les yeux (et l’estomac bien rempli) alors foncez sans hésiter ! 

Et vous, vous êtes déjà allés en Malaisie? Ca vous tenterait ? Dites moi tout ! 

 

ALORS. Je vous vois venir gros comme une maison “Beeerk!”. Ok, on a pas l’habitude. Mais pour aujourd’hui, on va ranger chacun ses préjugés de coté, et je vais vous parler d’une pratique qui prend gentiment de l’ampleur : le fait de manger des insectes. Aujourd’hui on apprend même un nouveau mot : l’ENTOMOPHAGIE. (Ca décrit juste le concept de manger des insectes, hein. Et entomologie, le fait d’étudier les insectes. C’est presque pareil, mais dans ton estomac. 😀 :D) 

Alors on se rassure, il est pas forcément question de manger des insectes sous leur forme naturelle. Personne ne va vous mettre des grillons entiers dans la bouche – a moins que vous ne soyez volontaires. Mais manger des insectes, c’est en fait très bon pour tout le monde (vous, moi, les populations en sous nutrition, la planète, les animaux de l’industrie alimentaire… BREF. TOUT LE MONDE, quoi. ) et je vais vous dire pourquoi. 

Alors on s’ouvre un peu l’esprit, et on lit ce qui suit. 😀 (et si on a la moindre question, commentaire etc, on met un petit comment tout en bas de l’article, je suis sûre qu’on peut avoir des discussions super intéressantes ensemble !)

manger des insectes
je vous ai même trouvé un petit gif de chat mignon pour vous amadouer.

 


  1. Pourquoi manger des insectes? 

a. Tout le monde le fait (ou presque) depuis toujours

On est là, dans nos petits pays super hostiles à ce genre de pratiques, à juger à toute blinde, mais on oublie que 2 milliards de personnes (pas 2 ou 3, 2 milliards) consomment des insectes. Depuis des milliers d’années. C’est donc pas une lubie sortie du chapeau, il y a environ 1500 espèces d’insectes comestibles, on sait lesquelles c’est.. c’est ni risqué, ni quoi que ce soit. 

N’oubliez pas qu’avant 1970, les occidentaux ne mangeaient pas de poisson cru non plus. Et maintenant, on se roule tous dans les sushis. Alors OH ! 

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et voilà ! .. je PLAISANTE, hein.

b. C’est bon pour l’environnement, ça coute moins cher .. et ça peut contribuer à lutter contre la faim dans le monde

C’est un fait, élever des insectes pour les manger à des tas d’avantages business et environnementaux.

D’ici 2050, il y aura 9 milliards de personnes sur Terre. Et il va bien falloir les nourrir. Nos modes de production, même intensifs, ne vont pas permettre de répondre à cette demande en terme de protéines. Si on ne change rien à notre production et consommation, on arrivera à une pénurie de viande à cette échéance là. L’idée donc, c’est de manger moins de viande, mais sans créer de carences en nutriments pour autant. (Il y a évidemment des sources de protéines végétales, coucou mes amis vegan, mais multiplier le champ des possibles est toujours une bonne idée, surtout que la culture de lentilles n’est pas gratuite non plus. eh.)

Coté coûts aussi, les chiffres sont parlants :

les grillons ont besoin de 12 fois moins de nourriture que les bovins (les grillons peuvent se nourrir des déchets alimentaires biologiques comme les peaux de bananes, etc…). Alors que les grillons nécessitent 15l d’eau, les bovins consomment 30000l d’eau pour grandir. Pour l’aspect environnemental: les grillons n’ont pas besoin de grands espaces pour se développer. Aussi, une belle illustration: un kilo de viande de boeuf (à produire) provoque le même impact de gaz à effet de serre que de conduire 250 kilomètres en voiture.

c. C’est plein de protéines

 Et là, c’est un point qui va parler surtout à mes copains fitness et rééquilibrage alimentaire : vous savez que les protéines, c’est la vie. 

Et de coté là, les insectes c’est quand même

oui oui.
oui oui.

assez incroyable : les dernières études parlent de 75% de protéines sur produit sec.. donc bien plus que n’importe quel légume of course, mais aussi plus que la plupart des viandes et des poissons ! 

 

 

Pour plus d’informations à ce sujet, vous pouvez aller jeter un oeil ici, c’est une infographei (en anglais!) bien gaulée sur les 20 raisons pour lesquelles les insectes vont être ancrés dans notre alimentation d’ici 10 ans. 


2. Et les insectes, c’est bon ?

La plupart des gens qui refusent d’essayer sont dégoutés à cause de l’idée même de consommer des insectes. C‘est un préjugé, et il est basé sur notre perception très occidentale – en vrai, les insectes n’ont rien de sale, ce sont des organismes comme les autres. Alors ok, ils ont plus de pattes que vous, mais de là à les juger aussi durement sur leur physique… ( #BodyAcceptance :p) 

Donc, comme je le disais en introduction, on est pas obligés de se caler en entier les insectes tels quels dans le gosier. Il y a différentes façons de les travailler, de les cuisiner, et dans certains cas (la plupart des produits vendus en Occident, en fait) on ne voit pas DU TOUT l’insecte. On ne le sens pas non plus : La plupart du temps, il est réduit en farine et permet simplement d’améliorer les propriétés nutritionnelles de ce à quoi il est mélangé. 

Alors c’est bon, oui, si le produit est bon. Une fois marié à d’autres ingrédients de qualité, on oublie super facilement ce que c’est (si tant est que ça vous dégoute un peu, alors que ça ne devrait pas) et … on se régale. 

Si vous testez les insectes “nature”, vous leur trouverez certainement un petit goût de grillé. Personnellement, je ne suis pas fan, mais c’est le goût, et non pas l’animal, qui m’embête. Donc à choisir, je suis beaucoup plus ready à manger des produits avec de la farine d’insecte ajoutée.. ou beaucoup d’épices 🙂 

 


3. Si je veux essayer, je les trouve ou, ces insectes comestibles ? 

Faut dire que manger des insectes, c’est pas encore suuuper installé dans les esprits. Ducoup, c’est pas suuuper installé dans nos grandes surfaces non plus. J’ai eu de très bons contacts avec des petites marques qui tentent d’implanter le concept en France et en Europe, alors je vais vous parler de leurs produits à eux. Au moins pour la curiosité, je vous invite à essayer, parce que c’est le premier pas qui est le plus difficile.. Mais ça fait un chouette cadeau, un truc à essayer en famille ou au bureau dont tout le monde se souvient (J’en avais emmené quand je bossais à Paris, et proposer des biscuits aux vers de farine à mes collègues reste un souvenir très très drôle :p) 

 

Les barres SensBar

Sensbar, c’est une toute jeune entreprise qui essaye de se financer sur KickStarter. Elle veut produire des barres protéinées à la farine de cricket super healthy : Faible en matière grasse, sans sucre ajouté, limitant les allergènes (sans lait et sans gluten). 

Quels produits j’ai testé?

  • Barre énergétique chocolat noir & orange : pas trop sucrée, avec un bon gout de 
    chocolat et une touche acide, cette barre a définitivement le goût de Noël (du moins, dans ma tête, mais c’est peut être dû à la buche orange/chocolat que j’aime tant.) Pafait pour un petit gout de boost en pré workout ! 

 

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  • Barre énergétique ananas & noix de coco

Une douceur tropicale, super agréable et très fraiche. Encore une fois, les “énergétiques” sont relativement denses, donc elles sont parfaites quand on a besoin d’énergie. 

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  • Barre protéinée cannelle et beurre de cacahuète :

(je dois avouer que je ne l’ai pas encore gouté, celle là, elle m’attend bien sagement dans mon placard.. prochain post work, promis !)

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  • Barre protéinée chocolat noir et sésame :

Et là je ne vais pas être objective, parce que le chocolat et le sésame sont deux de mes saveurs préférées – et ça tombe très bien, quand on vit en Asie, ou beaucoup de desserts contiennent du sésame. Cette barre ne déroge pas à la règle, et pour le coup, elle se mange avec très grand plaisir. On sent bien les deux saveurs séparément, elle est nickel. 

sensbar criquet manger des insectes

 

pour plus d’infos, vous pouvez aller jeter un oeil sur leur site ici 🙂 

(je tiens à les féliciter d’ailleurs, s’ils passent par là, pour la beauté de leurs photos. En tant que bloggeuse food je suis complètement jalouse, j’aimerais que toutes mes illustrations de recettes soient aussi jolies 😡 😡 ) 

 


Les produits MicroNutris

 

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Micronutris, c’est une entreprise bien de chez nous – du sud de la France, plus précisement. Ils élèvent et transforment des insectes pour en faire des produits 100% naturels, bons et sains. 

J’ai gouté quoi de chez eux ?

  • les sablés citron et caramel : des petits gâteaux que ne soupçonnerait jamais de contenir des insectes. Le goût est vraiment bon (grosse mention pour ceux au citron!) et ils sont parfaits pour le goûter. 
  • les sablés oignon et fromage : plus pour l’apéro, ils se grignottent facilement. J’ai tendance à penser u’on sent un poil plus les insectes dans ceux là.. mais c’est peut être dans ma tête, aussi. 
  • les insectes apéros (nature et grillade, je n’ai pas gouté les autres) : là, pour ceux qui ont du mal avec le visuel, ça se corse un peu, parce qu’on voit les bestioles. Après, les versions aromatisées sont bonnes – mais on sent bien le goût fumé des insectes. 
  • Les torsades : LA vraie surprise de chez Micronutis. Des pâtes bourrées de protéines. C’est rigolo, on ne voit pas et on ne sent pas les insectes, et on est pas vraiment obligés de rajouter d’autres protéines avec. 
  • les chocolats (plus dispo pour le site) J’ai eu l’occasion de tester tout un tas d’assortiments de chocolats et ganaches avec des insectes dessus, et en plus d’être super esthétiques, c’était très très bon. J’espère qu’ils les remettront en vente à Noël prochain 🙂

leur boutique en ligne est ici 


 

Pour conclure, j’ai envie de vous dire que vous devez essayer. Parce que c’est bon pour tout le monde, mais surtout parce que je ne connais personne qui a essayé qui a ensuite gardé son avis “beuurk dégueu” sur les insectes ensuite. Et si on arrive à faire changer les mentalités, c’est pour le bien de tous, humains, planète et animaux. Alors si vous avez l’occasion… go go go !  

 

et vous, vous avez déjà mangé des insectes ? C’est quelque chose qui vous tenterait ? Cet article vous a un touuut petit peu fait changer d’avis ? Dites moi tout en commentaire 😀 

Alors voilà. Aujourd’hui je vous propose un article un peu différent de d’habitude, parce que ce n’est pas une recette, ni des conseils régime. C’est même tout le contraire. Je vais traiter là d’une pseudo avancée médicale, censée lutter contre l’obésité aux Etats-Unis, et qui m’a fait perdre tout espoir en l’humanité et en sa capacité à faire les bons choix pour lui même. 

Pour donner un peu de contexte, j’ai écrit un mémoire de recherche sur le rôle des marques dans l’épidémie actuelle d’obésité, il y a de cela 2 ans. A ce moment là, je blamais d’une part l’industrie elle-même biensur, pour modifier au fil du temps ses recettes et ses portions (en augmentant la teneur en sucre des aliments notamment, parce que c’est une matière première très peu chère) mais aussi les consommateurs toujours en demande de produits plus gras et sucrés, et l’éducation (tant parentale que scolaire) qui amène à une méconnaissance totale des besoins en terme d’énergie et de nutriments. (demandez à n’importe qui dans la rue ce que sont les calories et de combien il en a besoin par jour pour vivre, vous allez rire.) Bref. 

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La news en question : 

Ce matin, je suis tombée sur plusieurs articles concernant une nouveauté médicale qui vient d’être autorisée aux Etats-Unis. La pompe gastrique actionnable directement par le porteur. Elle est destinée aux personnes obèses qui échouent à perdre du poids avec les régimes conventionnels, hors chirgurgie.

(Note: je vais en profiter pour ajouter ici, suite à un commentaire, que l’obésité est une maladie, bien évidemment, et qu’elle peut avoir des causes psychologiques, hormonales ou génétiques.)
En pratique, c’est une “sortie” que l’on place dans l’estomac et qui permet de le vidanger avant que les aliments n’atteignent la suite du circuit digestif. Donc avant que le corps ne puisse en récupérer les nutriments… et faire du gras avec en cas d’une ingestion trop importantes de calories. 

L’invention en tant que telle permet pour le moment de s’épargner 30% des calories de chaque repas, en passant 10min à “vidanger” son estomac, 30min après la fin du repas.

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Pourquoi ça me révolte ?

Parce que je pensais qu’on allait arriver à une auto régulation, que les lobbies de l’agro alimentaire allaient perdre leur combat face à une pression des gouvernements et des consommateurs. En réalité, on vient d’atteindre le point de non retour, ou le consommateur n’a même plus à prendre conscience de l’impact de ses actes, ou on l’infantilise jusqu’à l’autoriser à ne plus résister à ses pulsions.

La capacité de réfléchir et de se contrôler et une des choses qui font de nous des êtres évolués, et je suis absolument désespérée de voir que de telles inventions puissent être validées par de hautes autorités comme la FDA. Et je ne suis pas la seule, parce que de nombreux docteurs ont porté plainte et montré leur désaccord total avec ce genre de pratiques. 

 Alors oui, les créateurs ont sorti tout un argumentaire marketing sur le coté healthy : En plus de l’installation de l’appareil, on offre aux patients des conseils régime et on insiste sur la nécessité de mâcher beaucoup les aliments. 

Sauf qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une boulimie assistée, qui, au lieu de résoudre le problème initial de l’obésité (qui peut etre, encore une fois psychologique ou physiologique, mais qui de toute façon nécessite un réapprentissage du bien manger et de l’activité physique) , se contente de trouver un moyen rapide, stupide et destructeur – mais rentable financièrement pour l’entreprise – de s’alléger de sa cupabilité (et des calories qui vont avec.)

 

Bref, vous l’aurez compris, je suis outrée. J’aimerais que l’on enseigne enfin la nutrition dès le plus jeune âge, et qu’une véritable prise de conscience collective ait lieu. Je continue d’espérer que notre génération, vous et moi, qui faisons attention et faisons les meilleurs choix possibles pour nos corps, fasse tous les efforts possibles pour empecher ce genre d’horreur d’arriver en France par la force des choses.

Donc autant que possible, informez vos proches, informez vos enfants, apprenez leur que bien manger, c’est avant tout choisir des produits naturels en fonction de nos besoins mais aussi s’autoriser des extras de temps en temps pour se faire plaisir, sans pour autant céder à toutes nos pulsions. C’est important. 🙂 

grâce au Pass Try&Do, j’ai eu l’occasion de tester une séance d’aquabiking (ou d’aquabike. Du vélo dans l’eau, quoi.) Vu que je sais que certaines d’entre vous cherchent des nouvelles activités à pratiquer, je vous dis de suite ce que j’en ai pensé. 😀

Plus d’infos sur le studio Vel’eau Aquabike  que j’ai eu la chance de tester en bas de l’article (si vous êtes à Paris, allez faire un tour! )

Que vous soyez déjà un adepte de la salle de sport ou un débutant complet, il vous faut un peu de matos quand même – on va pas à la guerre avec une épée en mousse. Comme c’est une question que je reçois souvent, je vous ai fait une petite vidéo de ce qu’il y a dans mon sac de sport à moi. On est tous différents – et on a tous des buts différents – alors n’hésitez pas à partager ce qu’il y a dans le votre 🙂

> Le sac avec rangements pour meal management est dispo sur FitMark Bag (-20% avec le code BC20fitmarkbagsEU :p )

> Mes gants sont dispo sur le site de G-Loves. Si vous n’avez pas (ou ne voulez pas mettre) ce budget là pour une paire de gants (parce que vous débutez, par exemple), j’ai porté les domyos pendant des années et ils sont vraiment super résistants. 

les snacks que je mange souvent sont listés ici (et oubliez pas d’aller voir la liste des codes promos quand vous commandez, ça fait de la grosse réduc, quand même, surtout Optigura sur les questBars :p) 

> les poids pour chevilles, je sais plus ou je les avais acheté, mais y en a des pas chers sur Fitness Boutique

> l’élastique est dispo sur Fitness Boutique aussi (5€, vraiment pas cher et super sympa pour travailler les fessiers!)

>Le foam roller (et la balle, qui n’est pas dans la vidéo mais que j’utilise aussi) sont dispos sur le site de TP therapy

> et le sublime shaker vient de chez the protein works !

 

et vous alors, dites moi tout 🙂

J’inaugure avec cet article une nouvelle rubrique : je cuisine beaucoup, mais j’aime bien aussi la cuisine des autres – pour peu qu’elle soit vraiment très bonne et à base de bons ingrédients. Donc voilà mes adresses préférées 🙂

J’ai la chance de revenir tout juste de Barcelone, ou j’ai passé une semaine de vacances de rêve. On a décidé d’éviter les pièges à touristes, en flânant mais aussi en demandant des bons conseils aux gens qui avaient l’air d’en savoir plus que nous. Résultat : on a biiiien mangé et bien bu. Et parce que quand on aime, on partage, voilà nos trouvailles. 

Note : toutes ces adresses sont relativement situées dans le quartier del Raval. Simplement parce que c’est là que nous étions. :p 


 

1. Robadora, pour la crème des tapas

C’est un peu LA belle découverte de mon séjour. Un resto dans une ruelle un peu sombre, mais qui s’avère être une pépite. Tout est bon, sans exception aucune, et le personnel est adorable. Les portions sont copieuses, et la note vraiment légère… bref. A tester absolument. 

Et si j’étais vous, je prendrais… Le poulpe terryaki, servi avec des dés de bacon et des pommes caramélisées, sans aucune hésitation. Et pourtant, je suis pas une grosse fan de poulpidés en tout genre. Mais là… foncez, les yeux fermés. De même, les croquettes de viande maison sont à tomber. 

Robadora,  C/ Robadors 18, Barcelona 08001. 

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2. La Donuteria, pour le petit dej qui remet d’aplomb

Pour les matins pluvieux, rien de mieux qu’un vraiiiii gros donut. De celui qui tape un peu niveau calories, mais qui fait du bien à l’âme. En plus, ils sont préparés avec amour – et peuvent s’accompagner d’un chouette café. à moins de 3 euros le donut, il faudrait vraiment pas passer à coté.

Et si j’étais vous, je prendrais … le beignet abricot fourré au chocolat vaut vraiment le détour, le donut au café et amandes aussi. Mais après, ils ont tous l’air top.

La Donuteria, Parlament 20, Sant Antoni

 

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3. Muns, pour des empanadas qui tuent tout

J’avoue, il nous est arrivé d’errer dans les rues, après une bonne coupe de sangria, sans trop savoir quoi manger. Dans ces cas là, on attérit chez Muns, direct. 2.50€ l’empanada qui fait vraiment du bien  – c’est très très bon et tout chaud. En plus, les couleurs sont rigolotes. Que demande le peuple ?

Et si j’étais vous, je prendrais … l’empanada aux oignons caramélisés, fromage de chèvre et noix. Fondante à souhait. 

Muns, Ferlandina esq Joaquim Costa, Barcelone. 

 

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4. La Rouge, pour danser la Rumba jusqu’au bout de la nuit

On était à la recherche d’une sangria maison. Ils en ont, mais quand y en a plus, y en a plus, parce qu’elle est maison. Alors on s’est rabattu sur du cava.. avant de revenir à la charge un autre soir. La sangria est forte comme il faut, le vermouth aussi… Et du jeudi au samedi se succèdent des groupes en live. Le jeudi, c’est rumba, et c’est vraiment la folie. Le groupe qui a joué ce soir là, Rumbakana, est vraiment très bon – j’espère que vous aurez l’occasion de les voir jouer aussi! – les consos sont pas chères et on a envie de se lever et de danser. Parfait pour commencer la soirée du bon pied.

Et si j’étais vous, je prendrais… le verre de vermouth maison.  Ou deux, ou trois. Parce que quand on aime, on ne compte pas.

La Rouge, Rambla del Raval, 10

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 5. Madame Jasmine, pour des cocktails à se rouler par terre

A la base, c’est un bar transgender et gay (super) friendly, mais c’est aussi une carte de cocktails inimaginable et des empanadas pas chères. Tout est bon – et on a mis du coeur à tout tester. 

et si j’étais vous, je prendrais… le cocktail Gin, Citron et Coriandre. Une tuerie.  

Madame Jasmine, Rambla del Raval, 22

madame jasmine barcelone


6. Absenta del Raval

De la musique rock planante, des prix abordables, et surtout de l’absinthe maison. On aime ou on déteste, d’accord, mais ça vaut le coup d’essayer, avec le cérémonial qui va avec. L’ambiance est hyper détente, on se sent comme chez soi, et ça fait du bien.

et si j’étais vous, je prendrais … de l’absinthe, hein. Ou un cocktail à base de fruits frais, on a demandé quelque chose à base de banane pour notre dernière soirée, et le barman a juste fait des merveilles.

Absenta del raval, Plaça del pes de la palla 5, Barcelone

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 Et vous, vous êtes déjà allés à Barcelone? Vous y vivez peut être? Quelles sont vos adresses préférées? 🙂

Aujourd’hui, je vais m’adresser aux Parisiennes de tout poil. Je fais partie de ces gens qu’on peut mettre dans le grand sac des “adeptes de la salle de sport”. J’y passe 1h minimum par jour, souvent plus, et je vais toujours au même endroit. Cela dit, y a des fois ou j’aimerais bien faire d’autres activités que les cours proposés – normal. Mais trouver des cours sympas en dehors, c’est galère, généralement, ça coûte une blinde, les cours sont déjà réservés, bref. J’ai la flemme, et je retourne soulever la même fonte que d’habitude. (#grossefeignasse)

Si vous êtes dans mon cas, ou si juste vous pensez que la salle de sport, c’est pas pour vous (ce que je peux tout à fait comprendre, c’est VRAIMENT pas fait pour tout le monde),  j’ai découvert qu’il existait une très bonne solution sur Paris. (promis, les autres villes, c’est tellement génial que ça ne peut QUE se répandre :p) le pass Try & Do.

try and do

Le pass Try & Do, c’est quoi ?

En gros, un abonnement qui donne accès à des taaaas de studios de sport/d’activités en illimité – au lieu de devoir se cantonner à la même pendant des mois et des mois. 

Ca couvre 12 000 cours par mois et 200 activités différentes. Et ça va du Karaté à l’escalade, en passant par les bootcamps et la pole dance. Oui oui. 

try n do paris
ça ressemble à ça pour booker. et y a vraiment BEAUCOUP de choix.

L’énorme avantage aussi, c’est que c’est valable du coup dans des tas d’endroits dans Paris.

try and do paris
et encore, j’ai coupé les bords, hein.

Faut réserver à l’avance, on ne peut aller que 3 fois dans le même studio chaque mois (mais y en a tellement de dispo, qu’au final, ça pose pas de souci) et annuler au moins 24h avant si on a un empêchement – normal. 

 

Ca coute combien ?

49€/mois pour 4 cours ou 99€ par mois pour des cours en ILLIMITE. 

Le tout sans engagement – donc si ça vous blase au bout d’un mois, pas de souci, on arrête tout – mais ça m’étonnerait très franchement. 

Envie de plus d’infos / d’en avoir un ? 

Vous pouvez aller sur le site : tryndo.com et checker tout ça. 

Oh! et grace au code THEFITNESSTHEORY, vous avez -20€ sur le Pass illimité et -10€ sur le pass 4 cours/mois et ce sur les deux premiers mois.

 

Et j’ai découvert ça comment ? 

Try&Do m’a invité, avec d’autres blogueuses trop cools ( notamment l’adorable GreenMess, CandyRosie et Vivre Healthy ) a une soirée Million Dollar Baby. Du BoxFit, encadré par la team BootCampGirls, de la relaxation, avec …. et des salades du tonnerre, par Myyaam .

try and do boxing

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try and do boxing
           thefitnesstheorymyyam salade

 

 

 

 

 

 

 

crédit photo: Franck Aissa

je vais le préciser ici au cas ou, je n’ai pas été rémunérée pour écrire ce post, je trouve juste que c’est une belle idée, et quand on aime, on partage. 🙂

 

Alors ça vous tente? Y a des disciplines que vous aimeriez essayer plus que d’autres ? dites moi tout !

Depuis une semaine, j’ai la chance de pouvoir tester le dernier modèle de tracker Polar A360. (Pour ceux qui l’avaient loupé, j’ai déjà testé le bracelet Fitbit Charge HR, et en ai rédigé un compte rendu ici.) Donc je vous promet pas un compte rendu complètement exhaustif, mais si vous cherchez l’avis de quelqu’un de lambda sur ce bel objet de la veine wearable tech, je vous donne le mien. Encore une fois, je ne suis pas une pro et n’ai pas testé toutes les autres marques – je ne suis pas une runneuse non plus, donc je ne l’expérimente peut être pas de la même façon que quelqu’un qui s’en sert pour courir. Je suis preneuse de votre avis en commentaire, d’ailleurs !

 

Déjà, la Polar, c’est quoi ?

Un tracker fitness connecté, qui permet de surveiller la dépense énergétique au quotidien. Ce n’est pas un bracelet GPS (faut le souligner quand même, pour nos amis runners.) Mais il donne l’heure (quand même). Il est aussi résistant à l’eau (étanche jusqu’à 30m). 

L’écran, en couleur et tactile, est détachable du bracelet. 

 

Il ressemble à quoi?Polar A360 test

Un bracelet en silicone avec un écran tactile et un bouton sur le coté gauche. 

Il est dispo en 3 tailles – j’ai des mini poignets et là je porte un M, serré au maximum, pour vous donner une idée.

 Il affiche l’heure uniquement si on l’active (par un mouvement, ou en appuyant sur le bouton), histoire que ça ne pourrisse pas la batterie. Ce qui est malin.)

 

 

Il existe aussi en 5 couleurs, que je n’ai pas eu la chance de voir porté – donc je ne peux pas donner d’avis là dessus. (mais elles ont l’air plutôt sympas!)

Polar A360 couleurs

A noter : par rapport au Fitbit, il y a un avantage qui m’a sauté aux yeux à la première utilisation : le chargeur est un cable USB / Mini USB, qui le rend interchangeable en cas de perte ou de casse. Ce qui n’est pas le cas du Fitbit, qui a un connecteur spécial. 

crédit photo : Impulse gamer

Il donne quoi comme informations?

C’est un tracker d’activité, qui mesure la fréquence cardiaque durant l’effort. il tracke aussi le sommeil, et prévient en cas d’inactivité prolongée. 

On règle ses paramètres, et on lance le mode “entrainement” a chaque fois qu’on.. euh.. s’entraine. (faut bien penser à l’arrêter à la fin !) Il donne alors un petit compte rendu de l’entrainement, avec efficacité et calories brulées. A noter : il ne prend pas la Fréquence Cardiaque quand il n’est pas en mode Training – on peut cela dit lui demander sa FC ponctuellement. Donc les calories brulées le reste du temps, c’est une estimation basée sur les déplacements (le nombre de pas, en fait, puisque pas de GPS.)

Polar A360 entrainement

Polar A360 test FC Screen Shot 2016-03-01 at 9.40.02 AM

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut aussi le synchroniser avec l’Apple Health & MyFitnesspal, pour agréger les données. 

Le tout est lié à l’app Polar Flow, qui permet d’avoir une vue d’ensemble de ses stats. (par jour, par entrainement, etc). L’app tracke aussi le bien être (je ne suis pas sûre de l’interêt de cette fonctionalité, mais allons bon) et donne des conseils pour atteindre son objectif d’activité quotidien.

(J’ai eu du mal à l’exploiter pleinement, d’une part parce qu’elle a buggé au premier lancement, d’autre part parce que le graphisme, qui se veut “pro” est assez repoussant de prime abord.)

 

polar flow
comment atteindre mes objectifs aujourd’hui?
polar a360 app
ça va très bien, merci
polar flow
Donc on a un joli camembert qui nous dit ce qu’on a foutu sur la journée.
polar flow app
et des fois il est fier de toi, des fois il t’engueule un peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

polar flow desktop
comme ça on obtient des graphs d’activité qui font suuuper pro.

 

polar flow desktop
et là il me dit que je suis un peu une feignasse, en vrai.

A l’utilisation, ça donne quoi? (selon moi, toujours)

A la première utilisation, il faut entrer ses paramètres persos via l’app mobile ou le site. (le poids, la taille, le sexe, les objectifs.) ensuite, on peut suivre comme ça notre évolution, nos cycles de sommeil, etc. On peut tout à fait le garder en permanence au poignet – perso je préfère l’enlever pour me doucher et pour dormir quand même.


 

 Les + : 

> le design est joli, l’écran lumineux.  

> le mode “entrainement” qui permet d’obtenir des données précises (plus que juste le nombre de calories brulées, comme peut le faire la fitbit) & l’aspect “technique” des infos données : type d’entrainement, zones de fréquence cardiaque, etc. A chaque fin d’entrainement, le bracelet affiche un petit compte rendu de l’efficacité de ce dernier. (et c’est chouette, savoir si on est resté tranquille, si on a brulé du gras, si on a fait peter sa FC avec quelque chose d’intense…)

> le coté motivant : il vibre quand on atteint son objectif journalier, mais surtout il indique comment l’atteindre si c’est pas encore fait. (par exemple, 1h30 de vaisselle, ou 20min de course à pied, etc)

> quand il est connecté en bluetooth, il sert de relai au téléphone et indique quand on recoit des messages ou des notifications.

 > la batterie tient quelques jours – je dirai 3, comme ça, sachant que je me sert peu de l’écran à part pendant les trainings- ce qui est assez long, rapport justement au coté tactile, très lumineux, etc. (pour comparaison, la fitbit charge hr tient 5 jours environ, en début d’utilisation)


 

les – :

> l’app mobile liée est pas très jolie ni très ergonomique. J’ai galéré un peu avec une mise à jour aussi. Dans un sens, l’interface hyper froide rend le tout plus “pro”.. mais je préfère l’interface fitbit, plus convivial (mais moins complet)

> l’évaluation des calories m’a l’air un peu en deçà de la réalité. Si en faisant 1h30 de sport par jour, je ne brûle que 1300kcal sur la journée, je pense que j’ai un souci.

> l’attache est un peu légère. Du coup, il a tendance à se déclipser (très rarement, mais quand même). Et l’écran, détachable du bracelet, a tendance justement à s’en détacher un peu de son propre chef.

 > c’est peut être ma peau qui réagit mal, mais des fois le bracelet brûle mon poignet à un endroit précis, parce qu’il reste bloqué trop longtemps pendant un entrainement.

 

 

 J’en pense quoi, globalement?

C’est un bel objet. Relativement agréable à porter, et qui fournit des informations utiles. Le coté tactile est très sympa. Le gros point faible, c’est l’app de traitement des données, qui est vraiment tristoune et pas ergonomique – certes, elle fait pro, mais elle donne pas envie de l’utiliser au quotidien.

 et par rapport au fitbit? C’est clairement la gamme au dessus. Le bracelet est plus gros, mais c’est un très bel objet – et je suis ravie de le porter, ne serait-ce que pour le coté esthétique. Par contre, j’ai un doute quant à la véracité du tracker de fréquence cardiaque : Si je porte le fitbit ET celui là en même temps, j’ai des données différentes – et je suis pourtant persuadée de n’avoir qu’une seule fréquence cardiaque. Après, lequel des deux n’est pas fiable..(peut être les deux aussi, hein.) Du coup, je m’en sers comme une base, plutôt que comme un fournisseur de vérité absolue sur mes dépenses :p

fitbit Charge HR et Polar A360
pour la petite info comparative, le design de la polar est quand même drôlement plus chouette. mais elle est bien plus grosse aussi.

 

Coté prix, il coûte 199€. Si vous êtes intéressés, je vous invite à aller faire un tour sur la page du site Polar – y a toutes les infos et les fonctionnalités.

  

Et vous, vous en avez un? Vous en pensez quoi ? OU alors un autre bracelet connecté que vous jugez meilleur ou moins bien? Ca vous tente ou pas du tout? Dites moi tout!

Noël est passé, et j’ai été gâtée : j’ai reçu entre autres de la part d’une parenté attentionnée et soucieuse de ma condition physique (non, je plaisante, ils trouvent que je fais trop de sport, mais ils m’aiment quand même) un bracelet connecté FitBit Charge HR. 

Je l’avais choisi parce que je voulais un tracker d’effort, une estimation un peu plus précise de ma dépense calorique – et puisque je suis une grosse fan de tout ce qui est objets connectés, un gadget à porter en permanence et me prendre pour un cyborg. 

Ca fait donc 2 semaines que je le porte tous les jours, et je vais enfin pouvoir vous donner mon avis sur la bestiole.

 

Déjà, le FitBit Charge HR, c’est quoi ?

Un bracelet connecté (on peut aller jusqu’à dire que c’est une montre), qui récolte des données sur son porteur (activité, distance parcourue, rythme cardiaque), et les agrège dans un tableau de bord, qui permet de surveiller sa condition physique. Il est, comme son nom l’indique un peu, adapté aux gens qui ont un mode de vie actif – oui, des fitness addicts, en somme. (mais ça marche aussi pour les runners, nos amis crossfitters, et peu ou prou tous les gens qui se bougent un peu les fesses.) 

Il se connecte en bluetooth à votre téléphone (ou autre device) pour lui communiquer les informations qu’il récolte. 

Il ressemble à quoi?

Je vous montre le mien déjà – parce que c’est le plus beau. (Non, je plaisante). Mais ils le font aussi dans d’autres couleurs. 

Mon précieux - et mon poignet dedans.
Mon précieux – et mon poignet dedans.

fit bit charge hr couleurs

Il donne quoi comme informations?

Sur le bracelet lui-même, on peut afficher l’heure, le nombre de pas et la distance parcourue, le nombre de calories brulées, le nombre d’étages montés par l’escalier, et la fréquence cardiaque actuelle

Sur l’app dédiée (téléchargeable sur le téléphone), un report plus complet, et la possibilité de logger les calories et l’eau ingérée, mais aussi son activité physique (il est equipé d’un tracker de course, que je n’ai pas essayé) et de tracker son sommeil (combien de temps j’ai dormi et si il y a des moments ou j’ai été “sans repos”, c’est à dire dormant trop légèrement pour que ce soit reposant)

 

app fitbit
le dashboard app principal
app fitbit
un calendrier qui vous montre quand vous avez fait du sport – à condition de logger votre séance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

app fitbit
on peut fixer ses objectifs – et en définir un comme principal. Le bracelet vibre quand on l’atteint.
app fitbit
On peut aussi accepter des défis à plusieurs – à condition d’avoir des potes avec des fitbits aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’utilisation, ça donne quoi?

Déjà, c’est un bracelet qui convient relativement aux filles parce qu’il n’est pas trop gros, contrairement à certains autres modèles que j’ai pu voir. Il est en élastomère, agréable à porter – j’ai tendance à être vite allergique à tout, et pour l’instant je n’ai aucun souci avec lui. Je ne l’enlève que pour me doucher, et le remet aussitôt après.

Quelques fonctionnalités rigolotes : quand on fait le geste de regarder sa montre, l’heure s’affiche (sinon l’écran reste noir), et on peut associer un geste au “tap” – c’est à dire la première info qui s’affiche sur l’écran si on le tapote gentiment. Ensuite, il suffit de continuer de tapoter pour accéder au reste des infos.

Il se recharge via un cable USB (mais qu’on peut brancher sur secteur, si on a l’adaptateur qui va bien, ce qui est normalement le cas de beaucoup de monde.) La batterie tient 3 jours environ, et il suffit d’une grosse heure pour le recharger entièrement. 

Oh, et quand votre téléphone a le mode bluetooth activé, votre bracelet vibre et vous informe quand quelqu’un vous appelle. Et je trouve ça vraiment drôle, de voir que mon compte calorique est désormais “PAULINE CALL”

 

 J’en pense quoi, globalement?

J’en suis ravie. Au début, l’idée d’avoir un capteur qui récolte en permanence de la data est un peu bizarre, et puis on s’y fait. Je ne me rends même plus vraiment compte de sa présence. Ce n’est pas d’une utilité mirobolante, mais c’est toujours sympa de savoir combien de calories on a dépensé et d’escaliers on a monté. En vrai, c’est même assez motivant : si je n’ai pas atteint mes objectifs de la journée, je vais aller me balader ou faire un peu de sport jusqu’à ce que le bracelet vibre. 

C’est donc un gadget très cool pour les fit people, à défaut d’être LA grosse révolution. Aussi, vu que Noël est passé, le prix va pas tarder à baisser – vous pouvez le trouver sur Amazon en cliquant là, par exemple

 

Et vous, vous en avez un? Un autre bracelet connecté? Ca vous tente ou pas du tout? Dites moi tout!

Il n’est pas toujours facile de trouver des snacks adaptés à la fois à ses besoins nutritionnels, à ses objectifs (évidemment, on ne grignotte pas pareil si on veut perdre du poids ou gagner de la masse), et surtout.. à ses goûts, puisque certains snacks healthy peuvent s’avérer très ennuyeux, ou juste vraiment pas top en bouche. 
Bref, voici un guide pour vous y retrouver : entre les différents types de snacks, quand les manger dans la journée, et mes produits préférés. La liste est mise à jour en fonction de mes trouvailles, n’hésitez pas à me conseiller vos produits préférés ! 

 

1. Les snacks hyper protéinés

Pour quoi faire & quand les consommer? Comme leur nom l’indique, les barres et gateaux hyper protéinés contiennent beaucoup de protéines (si vous n’êtes plus trop sûrs d’à quoi les protéines servent, je vous conseille d’aller relire cet article). C’est donc l’en-cas parfait après un entrainement (pour aider à la reconstruction musculaire) ou entre les repas, parce que les protéines favorisent le sentiment de satiété : on a pas faim, beaucoup plus longtemps ! Elles permettent aussi d’atteindre une consommation de protéines optimales, quand on a tendance à ne pas en manger assez durant les repas.

Cela dit, beaucoup des produits du commerce contiennent des protéines certes, mais ENORMEMENT de sucre aussi (relire l’article sur les snacks dits “sains” qui contiennent beaucoup trop de sucre)  Du coup, on perd en interêt nutritionnel. J’ai selectionné pour vous des snacks faibles en sucre, super bons en goût, et qui n’ont pas du tout la texture pâteuse (et assez désagréable) de beaucoup d’autres barres protéinées.

 

Les Barres Carb Crushers de MyProtein

Les infos nutritionnelles par barre : 212kcal, 8.2g de lipides, 12g de glucides (dont 2.7 de sucre), 21g de protéines

(la version chocolat noir & sel de mer est vraiment incroyable, mais c’est mon avis personnel :x)

La review : parfait pour les fans de chocolat et de barres type Snickers: les textures sont incroyables, avec un intérieur fondant au caramel, un enrobage choco croquant et une base biscuitée. Si vous avez tendance à grignotter, c’est une option parfaite, parce qu’elle donne l’impression de se faire vraiment plaisir (et non de manger une barre de protéines).

Ou les acheter ? Ici, sur le site MyProtein.fr (code CHARLOTTE-R8K pour 25% de réduction) 

 

 

Les barres Quest quest bar acheter france

Les infos nutritionnelles par barre : 202kcal, 7g de lipides, 9g de glucides (dont 3 de sucre), 20g de protéines
 (elles diffèrent selon les versions, elles sont toutes comprises entre 180 et 220kcal la barre) 
! Nouveauté chez Quest (pas encore dispo sur Prozis): Les Quest Heros, qui ont une texture encore plus délicieuse! 

La review: Une de mes barres protéinées préférées, tant pour la composition clean que pour le goût. Mes préférées sont celles au chocolat (avoine et pétites, ou chocolat brownie), mais toutes celles à base de noix (peanut butter supreme, noix de cajou/noix de coco) sont vriament incroyables. A essayer absolument ! 
Le seul inconvénient: peut être le prix. Mais si vous n’en mangez pas tous les jours, ça vaut vraiment le coup d’investir! 

Ou les trouver: Disponible sur Prozis (code TFT10 pour 10% de reduc sur tout le site!)

 

 

 

 

Les barres “Protein Bar” de Foodspring

Les infos nutritionnelles : par barre de 60g – 207kcal, 6.7g lipides, 17g de glucides (dont 2g seulement de sucre)  20g protéines

La review: Clairement un de mes snacks favoris aussi – la texture est incroyable et on a vraiment l’impression de manger un brownie hyper moelleux. Tous les goûts sont sympas mais celles au chocolat sont démesurément au dessus. 

Ou les trouver : elles sont dispo ici sur le site foodspring
(
J’ai écrit une review plus complète des produits Foodspring ici, si vous cherchez à compléter votre commande.)

 


2. Les barres énergétiques

Pour quoi faire & quand les consommer? Les barres énégétiques sont principalement composées de glucides à absorption rapide (souvent, de sucre & de matières grasses saines.) Elles sont particulièrement adaptées avant (30min environ) ou pendant un effort sportif long, afin de reconstituer les stocks de glycogène et d’avoir une énergie constante. 
Puisque leur teneur en sucre est très élévée, je ne les conseillerais pas comme goûter pendant la journée si vous faites une activité sédentaire, mais ça peut être une solution d’urgence le matin si vous n’avez pas le temps de petit déjeuner. 

 

 

 Les produits Nakd 

Les informations nutritionnelles : par barre de 30g –  107kcal, 2.5g de lipides, 14.3g de glucides 5.5g de protéines par (elles varient légèrement en fonction des versions, évidemment) 

 

La review: Ce sont des barres vegan, sans gluten et sans lait. L’avantage de la gamme, c’est quil y a des tas de gouts très différents à tester. Mes préférées sont Pecan Pie et Berry delight (je n’ai pas du tout aimé cocoa delight, par contre, mais les goûts et les couleurs…). Elles sont assez petites 

 

Ou les trouver: elles sont dispo sur le site de Prozis (TFT10 pour 10% de reduc)


 

3. Les barres “coupe-faims” 

Pour quoi faire & quand les consommer? Ni vraiment hyper protéinées, ni vraiment riches en énérgie, ce sont des en-cas qui ont pour but de réduire la faim en comblant vos envies de manger, sans pour autant faire péter le compteur en terme d’apport nutritionnel. C’est le cas de beaucoup de produits dits “de régime” et souvent, le goût ou la texture n’est pas au rendez-vous. Voici une sélection de barres qui sont bonnes à manger ET qui comblent les petits creux: 

 

virtue bar Myprotein Les barres “Elle Virtue” de MyProtein

Les infos nutritionnelles : par barre de 30g – 93kcals, 2.8 g de lipides, 12.7g de glucides et 5.3g de protéines 

La review: La texture est vraiment sympa, puisqu’elle rappelles les barres au riz soufflé (en plus dense). Le goût chocolat est vraiment marqué et on a pas du tout l’impression de manger un produit light. Le seul défaut, c’est qu’elle est assez fine, du coup elle se mange vite. 

Ou les trouver : (sur le site de Myprotein ici (code CHARLOTTE-R8K pour 25% de réduction)

 

 

Et vous, il y a des snacks healthy que vous préférez? D’autres que vous avez envie de tester? Dites moi tout!

Une fois n’est pas coutume, c’est pas de recettes mais d’une marque dont je vais vous parler. C’est une de mes très belles découvertes de la fin d’année – déjà parce que j’aime beaucoup leurs produits, mais aussi parce que j’ai eu l’occasion de discuter avec eux et c’est vraiment une équipe trop cool. Donc j’aime, je partage, voilà une petite présentation et ma review de leurs produits. 

Quinola, c’est quoi?

Quinola, que je vous le pose d’entrée, c’est des produits bio et issus du commerce équitable (label FairTrade). Et comme son nom ne l’indique absoooolument pas… Il s’agit de quinoa. 😊 Du quinoa du Pérou, plus précisement. Et comme ils le disent si bien “le quinoa, c’est la deuxième chose la plus sexy à provenir d’Amérique depuis le tango nu.”

logo

Oui, parce que c’est aussi ce que j’aime chez eux, leurs produits sont vraiment bons, et y a de l’humour, du second degré ET des valeurs positives en veux-tu en voilà. Je bosse dans la com’, et voir des marques qui se prennent pas la tête, c’est un plai-sir. 

A part ça, ils vendent en France, mais pas que,  et puis ils ont recu tout un tas d’awards, mais ça, je vous laisse aller voir sur leur site. 

Et ils vendent quoi? Du quinoa “nature”, mais aussi des formules express ( à micro-onder ), pour adultes, enfants et bébé. 

(je vous prépare un article sur le quinoa et pourquoi en manger, hein, mais si vous ne connaissez pas, dites vous juste que c’est bourré de protéines et que c’est super miam. ET sans gluten, pour ceux qui y sont sensibles. :D) 

 


 

Ma review sur les produits testés

 

Le quinoa blanc quinola-baby-quinoa-bio-et-equitable-blanc

J’avoue que j’étais déjà convaincue avant de démarrer, parce que je suis une grosse fan de Quinoa. L’interêt surtout de celui là, si le goût est pas radicalement différent des autres, c’est qu’il n’y a pas à le rincer (ceux qui en mangent souvent savent de quoi je parle, et c’est pénible :D) C’est un bon basique, quoi. 

coté nutrition, pour 100g: P: 12.8 | C: 67.5 | F: 5.8 | 360 cals (ce sont les valeurs du produit cru, et on peut aisément le faire tripler de taille à la cuisson. Donc une portion de 30g cru est tout à fait suffisante)

et on en fait quoi? Perso je le mange avec du poisson ou en petit dej. 

Ici en petit déj sucré, recette dans le prochain ebook :p
Ici en petit déj sucré, recette dans le prochain ebook :p

 

Le quinoa à la méditerranéenne kids quinola-baby-quinoa-mediterraneenne

C’est un mélange de quinoa et de tomates (avec prêt 30 secondes au micro-ondes. Perso je l’ai beaucoup aimé en accompagnement de brunch (cf photo). Le gout est relativement prononcé, alors faut le marier avec des choses plus neutres. Je n’ai pas eu besoin de rajouter de sel, et on sent bien la tomate. Il est plus faible en protéines que les autres, par contre. Alors à manger avec une source protéique à coté. 😀 

Coté nutrition, pour 100g :  pour 100g: P:  3.1 | C: 12.3 | F: 4.4 | 107 cals

 Quinola kids mediterranean

 


 

quinola-baby-quinioa-spicy-mexican-expressLe quinoa express à la Mexicaine 

C’est un mélange de quinoa (du coup), d’haricots rouges et de mais, avec une bonne dose d’épices – mais ça pique pas.   90 secondes au micro-ondes et hop! Une plâtrée qui a le bon gout de l’Amérique latine. Un petit bémol quand même, il est relativement calorique. Mon astuce, c’est de le mettre dans un bol et de rajouter de l’eau avant de le faire cuire. Comme ça, il gonfle, et je peux partager le sachet en 2 ou 3 parts. 

C’est vraiment le produit de leur gamme qui m’a surpris – aussi parce que j’ai passé du temps au Mexique et que ça m’a vraiment rappelé la nourriture géniale de là bas, donc je recommande chaudement. 

coté nutrition, pour 100g: P: 6.3 | C: 29 | F: 3.7 | 182 cals (du coup, c’est un produit déjà cuit, et on peut encore le faire prendre en volume, si on essaye bien. :p) 

 

et c'est drôlement bon.
et c’est drôlement bon.

 

Le quinoa express blanc & noir 

quinola-baby-quinoa-blanc-noire-express

(j’avoue, je l’ai dans ma cuisine mais toujours pas essayé.. je vous dis ça vite!) 

coté nutrition, pour 100g: P: 5.5 | C: 24.7 | F: 5.5 | 176 cals

 

 

 


 

Et ça s’achète ou?

> sur les internets (ici ou encore

> Dans la vraie vie (vous pouvez trouver le revendeur le plus près de chez vous ici)

 

j’ai pas goûté – parce que j’ai ni plus vraiment 2 ans, ni vraiment d’enfants non plus – mais ils ont une gamme bébé. Ils comptent d’ailleurs la vendre tout bientôt chez Auchan, pour les parents qui pourraient vouloir tenter 🙂

 

Oh, et vous pouvez retrouver ici mes recettes avec du quinoa dedans, au cas ou vous sauriez pas quoi en faire! 

> Bol Quinoa, Chèvre & Cranberries 

 

vous connaissiez? Ça vous tente de tester?  Dites moi tout 🙂

 

Il y a plusieurs facteurs qui rentrent en compte lors d’un rééqulibrage alimentaire, d’une perte de poids ou d’une prise de masse : les calories, d’une part, c’est à dire l’énergie libérée par la digestion des aliments (et celles dépensées par votre corps pendant toute activité physique), et les nutriments – lipides, glucides et protéines. Vous pouvez trouver plus d’informations à ce propos dans cet article sur le flexible dieting, dans celui ci sur pourquoi manger des matières grasses, et des tas d’autres sur ce blog. 

fibres fruit petit déjeuner

Tracker les calories est une chose, mais on sait désormais que l’équilibre entre les nutriments est PRIMORDIAL. 
Cela dit, ça peut sembler être un vrai challenge : comment connaitre les apports nutritionnels de chaque aliment, à part googler chacun d’entre eux, un par un? On peut utiliser une des nombreuses apps de tracking, comme Foodvisor (que j’aime également très fort, parce que parfaite pour les débutants en nutrition) et MyFitnessPal. 

Aujourd’hui, je vais vous présenter MFP, qui est l’outil le plus précis (et le plus technique) pour tracker calories et macros. (Entre parenthèses, c’est celle que j’utilise tous les jours dans le cadre de mon reverse dieting, afin de pouvoir remanger plus sans prendre de poids.

MyFitnessPal, c’est quoi ?

Une app, desktop et mobile,  qui permet de créer un journal de vos apports et dépenses énergétiques, afin d’atteindre vos objectifs physiques & de performance. 

MyFitnessPal, comment ça marche? 

Après création d’un compte, qui consigne vos stats & et vos objectifs, vous pourrez consigner ce que vous mangez, et votre activité physique, afin de faire le point.

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Biensûr, il ne s’agit pas de l’utiliser tous les jours, mais c’est très utile pour faire un bilan : est-ce que je mange trop ? trop gras ? pas assez ? est-ce que je fais assez de sport ?

   Le principal avantage de cette application réside dans son immense catalogue d’aliments et sa fonctionnalité scan de code barres : des milliers de produits sont déjà enregistrés, mais si vos yaourts préférés ne l’étaient pas encore, un simple scan du code barre via votre téléphone incluera toutes les valeurs nutritionnelles du produit à votre profil.

Il est également possible de paramétrer des repas, pour celles et ceux qui auraient tendance à manger toujours la même chose au petit déjeuner, par exemple.

Mon avis sur Myfitnesspal: 

MyFitnessPal fait vraiment partie des meilleures applications que j’ai vu pour le calorie tracking, et elle permet souvent de mettre le doigt sur LE truc qui pêche dans votre alimentation, et qui vous empêche de perdre du poids.

Le mieux pour se faire une idée, c’est encore d’aller l’essayer, en la téléchargeant via le site MyFitnessPal. La version desktop est très pratique pour ajouter des aliments habituels et créer des recettes ! 

 

Article créé en 2014 et réécrit en 2018 : je suis toujours une utilisatrice assidue de MFP, et cet article n’a pas du tout été sponsorisé par la marque. Je suis juste convaincue, alors je partage 🙂

Vous utilisez Myfitnesspal? Vous voulez partager votre expérience? dites moi tout en commentaire!